Les conclusions des assises nationales achevées le 24 mai 2009, avaient fait l’objet de beaucoup de satisfactions. Elles avaient fait naître un regain d’espoir au sein des populations. Ces conclaves étaient placés sous la présidence d’un homme de consensus, en la personne du Professeur, Amadou Makhtar Mbow. A l’époque ils étaient tous contre Abdoulaye Wade. Et à l’époque, presque tous les candidats s’étaient engagés à s’en référer pour en faire une charte de bonne gouvernance. L’actuel président Macky Sall, lui-même, avait adhéré à l’idée. Mais à son avènement au pouvoir, il s’est gardé de les appliquer évoquant l’avoir signé sous réserve. Et aucune loi encore moins un serment ne l’obligeait à le faire.
Aujourd’hui, bis repetita, neuf (9) des 20 candidats s’engagent à appliquer les conclusions de ces assises nationales et la CNRI. Mais encore une fois, l’on peut redouter le même syndrome. Même si on peut accorder à ces nouveaux signataires le crédit de la bonne foi. En tout état de cause rien ne les obligera encore à les appliquer. « Un des points d’achoppement de ces assises nationales », relève-t-on, est qu’aucune législation ne rend son application obligatoire. Entre temps de, nouveaux jeunes qui se prêtent à faire autrement dans l’art de gouverner la cité ont envahi l’arène politique. Peut-être qu’à ceux-là, il faut encore accorder la bonne foi.
En tous les cas, l’histoire retiendra de nouveau que Boubacar Camara, Mamadou Lamine Diallo, Thierno Alassane Sall, Khalifa Ababacar Sall et Cheikh Tidiane Dièye, Bassirou Diomaye Faye, Malick Gakou, Anta Babacar Ngom et Serigne Mboup ont signé le « pacte national de bonne gouvernance démocratique ». Les autres empêchés ont été représenté par leurs mandataires qui ont apposé leurs signatures à leur place.
Aujourd’hui, bis repetita, neuf (9) des 20 candidats s’engagent à appliquer les conclusions de ces assises nationales et la CNRI. Mais encore une fois, l’on peut redouter le même syndrome. Même si on peut accorder à ces nouveaux signataires le crédit de la bonne foi. En tout état de cause rien ne les obligera encore à les appliquer. « Un des points d’achoppement de ces assises nationales », relève-t-on, est qu’aucune législation ne rend son application obligatoire. Entre temps de, nouveaux jeunes qui se prêtent à faire autrement dans l’art de gouverner la cité ont envahi l’arène politique. Peut-être qu’à ceux-là, il faut encore accorder la bonne foi.
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