Le front du refus contre la spoliation foncière s’érige en bouclier contre ce qu’il considère comme une tentative des autorités de dilapider les terres de Tànk. C’est dans ce sens qu’ils ont publié un communiqué parvenu à Pressafrik, dans lequel ses membres composés de plusieurs organisations de la société civile mettent en garde l’Etat contre une telle forfaiture.
Leurs suspicions ne seraient pas infondées et devant ce risque, le front préfère prendre les devants : « Nous exprimons notre vive indignation devant la situation dramatique faite aux populations de Tànka, dont les terres sont régulièrement spoliées au profit de particuliers, dont le seul souci est de s'enrichir en bradant les terres subtilisées avec la complicité de l'État et de ses services du domaine dédié au foncier. En témoignent, les terres octroyées généreusement à Mbackiyou Faye, entre autres, par l'ancien régime à des fins de marchandisation pour les seuls intérêts mercantiles de rentiers fonciers et immobiliers».
Le front a aussi invité les autorités étatiques : «le chef de l'Etat en particulier, à faire cesser, à titre conservatoire, toutes constructions et autres opérations immobilières sur les sites, objet du conflit, pour le rétablissement durable de la paix et à ouvrir, parallèlement aux concertations nationales sur la réforme foncière, un dialogue franc, spécifique avec les populations de Tànka, dont les représentants sont désormais actés par le Gouverneur de la région, sous la présidence du Diaraf El Hadji Saliou SAMBA de Ngor».
Mais la communauté léboue aussi est concernée par cette appel : «Nous exhortons, par ailleurs, tous les dignitaires de la Collectivité Léboue, à taire les divergences et à œuvrer à l'unification de la communauté, exigence vitale pour la réalisation des aspirations légitimes de ses membres ; en conséquence, leur demandons solennellement de prendre des initiatives dans ce sens pour l'intérêt supérieur de la communauté léboue du Grand Cap-Vert».
Les organisations signataires de ce communiqué sont, entre autres : «Collectivité léboue de Tànka ; RTA-S/Péncoo Réew (Sg El Hadji Momar SAMBE) ; RDS (Sg Mame Mactar GUEYE) ; Organisation Islamique JAMRA (Vice-Président M.M. GUEYE) ; M23 (Amadou SARR, Coordonnateur adjoint) ; Cadre de Concertation et d'Échange de Ouakam.
Leurs suspicions ne seraient pas infondées et devant ce risque, le front préfère prendre les devants : « Nous exprimons notre vive indignation devant la situation dramatique faite aux populations de Tànka, dont les terres sont régulièrement spoliées au profit de particuliers, dont le seul souci est de s'enrichir en bradant les terres subtilisées avec la complicité de l'État et de ses services du domaine dédié au foncier. En témoignent, les terres octroyées généreusement à Mbackiyou Faye, entre autres, par l'ancien régime à des fins de marchandisation pour les seuls intérêts mercantiles de rentiers fonciers et immobiliers».
Le front a aussi invité les autorités étatiques : «le chef de l'Etat en particulier, à faire cesser, à titre conservatoire, toutes constructions et autres opérations immobilières sur les sites, objet du conflit, pour le rétablissement durable de la paix et à ouvrir, parallèlement aux concertations nationales sur la réforme foncière, un dialogue franc, spécifique avec les populations de Tànka, dont les représentants sont désormais actés par le Gouverneur de la région, sous la présidence du Diaraf El Hadji Saliou SAMBA de Ngor».
Mais la communauté léboue aussi est concernée par cette appel : «Nous exhortons, par ailleurs, tous les dignitaires de la Collectivité Léboue, à taire les divergences et à œuvrer à l'unification de la communauté, exigence vitale pour la réalisation des aspirations légitimes de ses membres ; en conséquence, leur demandons solennellement de prendre des initiatives dans ce sens pour l'intérêt supérieur de la communauté léboue du Grand Cap-Vert».
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