Ce lundi, de nombreux commerces au marché Sandaga ont baissé rideaux pour respecter le mot d’ordre de grève de 72 h décrété sur l’ensemble du territoire national par l’Association des commerçants et industriels du Sénégal (ACIS). Les commerçants protestaient vigoureusement contre le nouveau système de dédouanement mis en place par la Douane sénégalaise.
A Sandaga, le mot d’ordre a été bien suivi en ce premier jour puisque de nombreux commerçants ont fermé les magasins. Seuls les tabliers et vendeurs de légumes, de poissons et de poulets exercent leur commerce. Certains propriétaires de magasins qui faisaient de la résistance en décidant de pas respecter le mot d’ordre, ont été finalement obligés de fermer leurs boutiques pour ne pas subir la foudre des jeunes prêts à en découdre avec les défaillants.
L’ACIS a décrété ce mouvement pour dénoncer la cherté des taxes douanières. “Nous rencontrons beaucoup de problèmes pour sortir nos marchandises du port et les acheminer sans problème. Il est prévu l’installation, au niveau des aéroports et du Port autonome de Dakar, d’un système de dématérialisation et des valeurs correctionnelles au niveau du dédouanement”, justifie le chargé de communication, Pape Modou Guèye dans les colonnes du journal "Le Témoin".
A l’en croire, le secteur informel aurait aimé être davantage associé à la mise la mise en place du nouveau dispositif, compte tenu de son poids dans l’économie nationale. Il reconnaît toutefois que des discussions ont été entamées avec les autorités concernées, sans que les deux parties parviennent à un consensus.
A Sandaga, le mot d’ordre a été bien suivi en ce premier jour puisque de nombreux commerçants ont fermé les magasins. Seuls les tabliers et vendeurs de légumes, de poissons et de poulets exercent leur commerce. Certains propriétaires de magasins qui faisaient de la résistance en décidant de pas respecter le mot d’ordre, ont été finalement obligés de fermer leurs boutiques pour ne pas subir la foudre des jeunes prêts à en découdre avec les défaillants.
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