Un projet de loi sur la table du Parlement avant la fin de cette année et une réforme de la nationalité : c’est l’une des annonces faites par Alassane Ouattara ce samedi. La question foncière se pose encore aujourd’hui, particulièrement dans l’Ouest ivoirien, et la nationalité a été l’une des principales causes de la crise politico-militaire durant la dernière décennie. Une crise marquée notamment par l’assassinat du général Robert Gueï et du ministre de l’Intérieur Boga Doudou au début de la rébellion contre le pouvoir de Laurent Gbagbo en 2002.
Lors de cette tournée dans la région du général Gueï, Alassane Ouattara a rappelé que la lumière sur l’assassinat de l’ancien chef de l’Etat doit être faite.
« J’ai trouvé des dossiers en instance, et nous allons les régler, a déclaré le chef de l’Etat. Je ne fais pas de distinction entre les morts de cette crise postélectorale et (ceux) des coups d’Etat manqués. Nous devons faire la lumière sur tous les assassinats, sur toutes les tueries. L’impunité, c’est terminé. »
La visite que le président Ouattara vient d’effectuer dans l’Ouest ivoirien inaugure une série de déplacements dans différentes régions du pays. Une tous les deux mois. Une décision prise moins d’une semaine après avoir annoncé qu’il souhaitait se représenter pour un deuxième mandat en 2015.
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