En Angola, plus de 34 000 personnes et près de 7000 foyers ont été touchés par l'épisode de pluies torrentielles survenu dimanche 5 avril, notamment dans la ville côtière de Benguela et dans la capitale Luanda. Dans ces deux régions, le bilan est lourd : à Benguela, au moins 23 personnes ont trouvé la mort et une dizaine ont été blessées, tandis qu'à Luanda, on recense pour l'instant six décès et des milliers d'habitants contraints de fuir leur domicile pour se mettre à l'abri, beaucoup ayant perdu leur maison et leur bien dans les inondations.
Non définitifs, ces chiffres pourraient encore évoluer, les opérations de secours se poursuivant pour tenter de trouver des survivants.
Des pluies diluviennes continuent de s'abattre sur certaines zones du pays et les services de la protection civile angolaise tentent de mettre à jour le nombre de disparus. Les autorités ont lancé un appel à la population pour qu’elle redouble de vigilance face à ces conditions météorologiques qui peuvent encore faire courir des risques à la population.
Cet épisode tragique souligne la vulnérabilité de nombreuses communautés angolaises face aux phénomènes météorologiques extrêmes, alors que le changement climatique en accroît la probabilité, la durée et l'intensité. Dernièrement, dans le nord-est de la Namibie voisine, des milliers de personnes ont ainsi dû fuir leurs habitations face à la crue impressionnante du fleuve Zambèze qui a atteint un niveau de près de sept mètres.
Non définitifs, ces chiffres pourraient encore évoluer, les opérations de secours se poursuivant pour tenter de trouver des survivants.
Des pluies diluviennes continuent de s'abattre sur certaines zones du pays et les services de la protection civile angolaise tentent de mettre à jour le nombre de disparus. Les autorités ont lancé un appel à la population pour qu’elle redouble de vigilance face à ces conditions météorologiques qui peuvent encore faire courir des risques à la population.
Cet épisode tragique souligne la vulnérabilité de nombreuses communautés angolaises face aux phénomènes météorologiques extrêmes, alors que le changement climatique en accroît la probabilité, la durée et l'intensité. Dernièrement, dans le nord-est de la Namibie voisine, des milliers de personnes ont ainsi dû fuir leurs habitations face à la crue impressionnante du fleuve Zambèze qui a atteint un niveau de près de sept mètres.
Autres articles
-
Génocide des Tutsis au Rwanda: «J'ai refusé que la souffrance définisse ma vie»
-
RDC: nouvelle polémique sur la promotion du troisième mandat présidentiel lors du retour des Léopards
-
Est de la RDC: nouvelle attaque des ADF à Mambasa, plusieurs civils pris en otage
-
Le Cameroun publie une liste de seize de ses ressortissants morts transmise par la Russie
-
Le Burkina Faso rejette un rapport de HRW accusant son armée d'avoir tué 1255 civils depuis 2023





Génocide des Tutsis au Rwanda: «J'ai refusé que la souffrance définisse ma vie»


