En Côte d’Ivoire le feuilleton politico-judiciaire autour de la commune du Plateau à Abidjan se poursuit. La commune a été mise sous tutelle début janvier sur décision des autorités qui souhaitaient par ailleurs entendre le député PDCI Jacques Ehouo, vainqueur des municipales, sur des soupçons de corruption. Jeudi 10 janvier, Jacques Ehouo a été inculpé, mais laissé en liberté.
Depuis la mise sous tutelle de la commune du Plateau, la justice cherchait à entendre Jacques Ehouo sur des accusations de détournements de 5 milliards de FCFA entre 2004 et 2017, lorsqu’il était dans l’équipe de l’ancien maire, Noël Akossi Bendjo, révoqué il y a 5 mois.
Après avoir refusé de se rendre à la convocation de la police, invoquant son immunité parlementaire, Jacques Ehouo s’est finalement ravisé. Hier il a donc d’abord été entendu par la police économique et financière, puis par le procureur qui a ouvert une information judiciaire, confiée à une juge d’instruction.
Selon l’un de ses avocats, Jacques Ehouo a donc été inculpé de détournements de fonds, blanchiment, faux et usage de faux. « Ils n’ont pas été capables de verser un seul document pour étayer leurs accusations », commente Me Claver N’dry. « Nous trouvons ça scandaleux. On persiste à croire qu’il s’agit d’une cabale montée de toute pièce pour empêcher que le jeu démocratique se fasse », ajoute l’avocat qui dénonce une instrumentalisation de la justice.
Mercredi à l’issue du Conseil des ministres, le porte-parole du gouvernement Sidi Touré avait expliqué que la mise sous tutelle du Plateau par les autorités était « une mesure conservatoire (…) le temps que la justice fasse ses preuves ». Jacques Ehouo n’a donc pas été placé sous mandat de dépôt. Si son immunité parlementaire ne le met pas à l’abri de poursuites, elle empêche son arrestation.
Depuis la mise sous tutelle de la commune du Plateau, la justice cherchait à entendre Jacques Ehouo sur des accusations de détournements de 5 milliards de FCFA entre 2004 et 2017, lorsqu’il était dans l’équipe de l’ancien maire, Noël Akossi Bendjo, révoqué il y a 5 mois.
Après avoir refusé de se rendre à la convocation de la police, invoquant son immunité parlementaire, Jacques Ehouo s’est finalement ravisé. Hier il a donc d’abord été entendu par la police économique et financière, puis par le procureur qui a ouvert une information judiciaire, confiée à une juge d’instruction.
Selon l’un de ses avocats, Jacques Ehouo a donc été inculpé de détournements de fonds, blanchiment, faux et usage de faux. « Ils n’ont pas été capables de verser un seul document pour étayer leurs accusations », commente Me Claver N’dry. « Nous trouvons ça scandaleux. On persiste à croire qu’il s’agit d’une cabale montée de toute pièce pour empêcher que le jeu démocratique se fasse », ajoute l’avocat qui dénonce une instrumentalisation de la justice.
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