La Commission électorale met en avant plusieurs raisons pour expliquer cette décision : le manque de place physique pour permettre un affichage, le risque de vandalisme, mais surtout les dégradations dues aux intempéries. La Céni anticipe les conséquences de la saison des pluies pendant laquelle se tient ce processus électoral.
Inquiétudes
Alors, plusieurs organisations de la société civile, et notamment la mission mise en place par les Églises catholique et protestante, la Cenco et l’ECC, mais aussi des membres de l’opposition se sont inquiétées de cette mesure. Ils expliquent qu’elle va notamment à l’encontre de l’article 6 de la loi électorale qui exige que tout électeur, tout candidat, et tout parti ou regroupement politique ont la possibilité de consulter ces listes, que ce soit de manière physique ou électronique.Discussion
Le gouvernement s’est aussi exprimé sur la question. Son porte-parole, Patrick Muyaya a conseillé aux parties prenantes de saisir directement la Commission électorale afin d’engager une discussion sur ce sujet.
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