Avant le vote, les députés se livrent à la traditionnelle série de questions au gouvernement. Parmi les préoccupations des élus, la baisse des dotations du ministère de l'Education et de la Sécurité, ainsi que le faible budget alloué à la commission électorale (Céni).
Une dotation critiquée dans et en dehors de l'hémicycle par Fodé Oussou Fofana, le président du groupe parlementaire de l'opposition. « Aujourd’hui, la Céni a un alibi sûr. C’est de dire "je n’ai pas d’argent". Et le gouvernement cherche un alibi pour dire qu’il n’a pas suffisamment d’argent pour donner à la Céni. Tout ça avec un seul objectif : le refus d’organiser des élections. »
Finalement, la loi de finance rectificative a été adoptée à la majorité après l'intervention de Michel Kamano, président de la commission finance et député de la mouvance présidentielle.
« Le gouvernement a donné des assurances. Nous mettons une ligne "dépenses communes", sur laquelle nous tirerons si le budget qui est amené par la Céni est approuvé par le gouvernement. Nous trouverons les financements. »
La commission électorale dispose désormais d'un budget de 115 milliards de francs guinéens jusqu'à fin 2017. Elle avait demandé plus de 330 milliards pour organiser les élections locales.
Une dotation critiquée dans et en dehors de l'hémicycle par Fodé Oussou Fofana, le président du groupe parlementaire de l'opposition. « Aujourd’hui, la Céni a un alibi sûr. C’est de dire "je n’ai pas d’argent". Et le gouvernement cherche un alibi pour dire qu’il n’a pas suffisamment d’argent pour donner à la Céni. Tout ça avec un seul objectif : le refus d’organiser des élections. »
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