Dans la banlieue de Dakar, la brigade de Recherches de Keur Massar a mis fin aux activités d'un réseau criminel spécialisé dans la confection de faux documents administratifs. Deux individus, identifiés comme M. Diakhaté et H. Hanne, ont été interpellés pour avoir orchestré des fraudes massives lors de transactions immobilières.
Les perquisitions ont aussi permis de saisir un arsenal de contrefaçon, notamment sept cachets falsifiés qui appartiendraient aux autorités préfectorales, aux mairies de Sangalkam et Pikine, ainsi qu'à la Direction générale des Impôts et Domaines (DGID).
D’après Les Echos, l'enquête a été déclenchée suite à la plainte d'une victime ayant acquis un terrain à Malka Plage. Après l'achat, les faussaires auraient exigé la somme de deux millions de francs pour la délivrance d'une quittance qui s'est avérée être un faux. Le mode opératoire consistait à utiliser des sceaux de l'État contrefaits et des signatures imitées pour tromper les citoyens, leur faisant croire à la légalité de documents pourtant dépourvus de toute valeur officielle.
Outre les cachets, les forces de l'ordre ont mis la main sur des passeports, de nombreuses photocopies de pièces d'identité et divers documents administratifs périmés au domicile des suspects. Les deux hommes ont été déférés vendredi 30 octobre 2026 devant le procureur de la République pour répondre de chefs d'accusation tels que l'association de malfaiteurs, le faux et l'usage de faux en écriture publique. Les autorités poursuivent leurs investigations afin de débusquer leurs complices présumés.
Les perquisitions ont aussi permis de saisir un arsenal de contrefaçon, notamment sept cachets falsifiés qui appartiendraient aux autorités préfectorales, aux mairies de Sangalkam et Pikine, ainsi qu'à la Direction générale des Impôts et Domaines (DGID).
D’après Les Echos, l'enquête a été déclenchée suite à la plainte d'une victime ayant acquis un terrain à Malka Plage. Après l'achat, les faussaires auraient exigé la somme de deux millions de francs pour la délivrance d'une quittance qui s'est avérée être un faux. Le mode opératoire consistait à utiliser des sceaux de l'État contrefaits et des signatures imitées pour tromper les citoyens, leur faisant croire à la légalité de documents pourtant dépourvus de toute valeur officielle.
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