Les autorités rivales, qui se déchirent pour le contrôle de la Libye depuis 2014, ont annoncé, vendredi 21 août, un accord de cessez-le-feu général.
Deux communiqués distincts signés par Fayez al-Sarraj,le chef du Gouvernement d'union nationale (GNA), basé à Tripoli et reconnu par l'ONU, et Aguila Saleh, le président du Parlement élu basé à Tobrouk, dans l'est du pays, ont ordonné à toutes les parties d'arrêter les combats sur tout le territoire libyen.
Cet accord intervient tandis que l’internationalisation croissante du conflit faisait craindre un redoublement de l’intensité des combats. Les forces du GNA, soutenus par la Turquie, se préparaient depuis juillet à relancer un assaut sur la ville de Syrte dans le centre du pays. L’Égypte avait alors menacé d’intervenir militairement pour renforcer les troupes du maréchal Haftar, qui est théoriquement sous l’autorité du parlement de Tobrouk.
Des élections pour sortir de l'impasse
La perspective d'un conflit direct entre Ankara et Le Caire avait alors relancé les efforts diplomatiques pour apaiser la situation. Le président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi a été le premier chef d'État de la région à se féliciter de cette annonce de cessez-le-feu.
"Cette décision est une étape importante sur la voie d'un règlement politique et du rétablissement de la stabilité" dans ce pays, a réagi le président égyptien dans un tweet.
En plus de l'arrêt des combats, les deux autorités rivales semblent également s'être mises d'accord sur la nécessité d'élections pour sortir de l'impasse politique.
Fayez al-Sarraj a ainsi appelé à la tenue d'"élections présidentielles et parlementaires en mars prochain sur une base constitutionnelle qui bénéficie du consensus de tous les Libyens", selon son communiqué publié sur Facebook. De son côté, Aguila Saleh, a annoncé des élections, sans avancer de date.
Deux communiqués distincts signés par Fayez al-Sarraj,le chef du Gouvernement d'union nationale (GNA), basé à Tripoli et reconnu par l'ONU, et Aguila Saleh, le président du Parlement élu basé à Tobrouk, dans l'est du pays, ont ordonné à toutes les parties d'arrêter les combats sur tout le territoire libyen.
Cet accord intervient tandis que l’internationalisation croissante du conflit faisait craindre un redoublement de l’intensité des combats. Les forces du GNA, soutenus par la Turquie, se préparaient depuis juillet à relancer un assaut sur la ville de Syrte dans le centre du pays. L’Égypte avait alors menacé d’intervenir militairement pour renforcer les troupes du maréchal Haftar, qui est théoriquement sous l’autorité du parlement de Tobrouk.
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