Des réfugiés rohingyas ont déposé une plainte collective à San Francisco -où l'entreprise a son siège- contre Facebook et réclament 150 milliards de dollars d'indemnités. Ils accusent le réseau social d'avoir laissé se propager sur sa plateforme des messages de haine visant cette minorité ethnique réprimée en Birmanie. Selon les plaignants, les algorithmes utilisés par le géant de la technologie ont favorisé la désinformation et des idéologies extrémistes qui se sont traduites par des actes violents dans le monde réel. D'après la loi américaine, Facebook n'a que peu de chances d'être tenu responsable des messages publiés par ses utilisateurs, précise l'AFP. Pour contourner cet écueil juridique, la plainte des Rohingyas met en avant le fait que la loi birmane, qui n'offre aucune protection de ce genre, devrait primer.
Autres articles
-
Tanzanie : Hafidh Ameir Hassan, époux de la présidente Samia Suluhu Hassan, est décédé
-
Athlétisme : Saly Sarr remporte la Diamond League
-
Jeunesse, agriculture et sport : l’ASC Namar de Kounayan Mancagne montre la voie
-
Visas étudiants : La France publie les tarifs pour les étudiants sénégalais et autres candidats africains
-
Neuf cargaisons de GNL en trois mois : Le projet GTA en pleine accélération après un premier trimestre record





Tanzanie : Hafidh Ameir Hassan, époux de la présidente Samia Suluhu Hassan, est décédé


