« Nous n’avons rien à cacher » a martelé la présidente de la Commission électorale, Jean Mensa, face à la dizaine de partis présents. « Nous avons fait quelques erreurs. Mais nous avons prouvé que nous étions transparents et avons fourni toutes les preuves et les faits », a-t-elle tenu à affirmer.
Jean Mensa l’assure : les erreurs pointées par le Congrès démocratique national, comme le transfert illégal de milliers d’électeurs vers d'autres bureaux de vote, concernaient uniquement le fichier électoral provisoire, et non définitif. « La production d’un fichier électoral définitif prend du temps. Nous avons corrigé toutes les divergences identifiées à ce jour. La demande d’un audit indépendant est donc prématurée », a-t-elle ajouté.
« Nous appelons également à un audit indépendant »
Malgré ces assurances, le NDC reste sceptique. Omane Boama, responsable de la campagne présidentielle du parti, estime que le problème dépasse le simple fichier électoral. « Si, en novembre, des criminels recommencent à transférer illégalement des électeurs, nous reviendrions au point de départ. C’est pour cela que nous appelons également à un audit indépendant du système informatique de la commission, qui a permis ce genre d’anomalies. »
Une prise de parole qui n’a pas manqué de provoquer la colère du parti présidentiel, également présent. De son côté, la Commission Électorale a promis de publier un fichier électoral corrigé d'ici à deux semaines.
Jean Mensa l’assure : les erreurs pointées par le Congrès démocratique national, comme le transfert illégal de milliers d’électeurs vers d'autres bureaux de vote, concernaient uniquement le fichier électoral provisoire, et non définitif. « La production d’un fichier électoral définitif prend du temps. Nous avons corrigé toutes les divergences identifiées à ce jour. La demande d’un audit indépendant est donc prématurée », a-t-elle ajouté.
« Nous appelons également à un audit indépendant »
Malgré ces assurances, le NDC reste sceptique. Omane Boama, responsable de la campagne présidentielle du parti, estime que le problème dépasse le simple fichier électoral. « Si, en novembre, des criminels recommencent à transférer illégalement des électeurs, nous reviendrions au point de départ. C’est pour cela que nous appelons également à un audit indépendant du système informatique de la commission, qui a permis ce genre d’anomalies. »
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