C’est l’affaire dont tout le monde parle sur les réseaux sociaux et dans certaines chaines de radios locales depuis samedi car il pourrait y avoir des hommes politiques impliqués dans cette affaire.
Dans tous les cas, les autorités ont promis de punir durement tous ceux qui ont un lien avec le transport de ces 2,6 tonnes de cocaïne retrouvées dans un avion en provenance du Venezuela. « Des mesures très sévères vont être prises contre tous ceux qui sont impliqués dans cet acte criminel », a confirmé Delfim Da Silva, le porte-parole de la présidence.
Une telle saisie - la plus importante de l’année, selon la police - fait craindre à certains que la Guinée-Bissau ne devienne à nouveau une forte zone de transit. « Dès les premières fouilles, nous avons trouvé dans l’avion une très grande quantité de stupéfiants », a raconté Quitole Correia, le directeur de l’unité de contrôle de drogue de l’aéroport.
De si importantes saisies sont souvent le fruit de longues enquêtes nécessitant filatures, écoutes téléphoniques et autres systèmes techniques modernes. Cette fois-ci, l’enquête a été menée en collaboration avec la DEA (le département anti-drogue américain).
L’appareil était dans les radars des enquêteurs américains depuis son point de départ et un dispositif policier a été mis en place à l’aéroport avant même l’atterrissage de l’aéronef. Ici, on ne parle donc pas de hasard mais de coopération policière payante.
Dans tous les cas, les autorités ont promis de punir durement tous ceux qui ont un lien avec le transport de ces 2,6 tonnes de cocaïne retrouvées dans un avion en provenance du Venezuela. « Des mesures très sévères vont être prises contre tous ceux qui sont impliqués dans cet acte criminel », a confirmé Delfim Da Silva, le porte-parole de la présidence.
Une telle saisie - la plus importante de l’année, selon la police - fait craindre à certains que la Guinée-Bissau ne devienne à nouveau une forte zone de transit. « Dès les premières fouilles, nous avons trouvé dans l’avion une très grande quantité de stupéfiants », a raconté Quitole Correia, le directeur de l’unité de contrôle de drogue de l’aéroport.
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