Le ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage, Cheikhou Oumar Ba, a exhorté lundi 26 octobre 2026 à une réorientation rapide du modèle alimentaire sénégalais afin de freiner les importations massives. Rappelant l'impact financier de la dépendance extérieure de l'économie, il s'est alarmé de voir le pays consacrer près de 1 000 milliards de francs CFA par an aux produits venus de l'étranger.
Face à ce constat, il a exprimé la nécessité de réagir fermement. « Nous avons besoin d’inverser la tendance », a-t-il déclaré lors de l'ouverture du 9e Festival Alimenterre à Dakar, qualifiant cette situation d'opportunité à saisir pour les acteurs et transformateurs du monde rural.
Afin de concrétiser les priorités fixées dans les référentiels de développement nationaux, le ministre a préconisé la structuration de chaînes de valeur locales et une réorganisation des circuits de distribution pour mieux écouler la production. Il a insisté sur un changement de comportement chez les citoyens et a martelé : «Nous devons manger ce que nous produisons et produire ce que nous mangeons», encourageant les ménages à intégrer davantage les céréales et spécialités du terroir comme la bouillie ou le couscous dans leurs menus quotidiens. Il a également identifié la gestion du stockage, la régulation des marchés et les contrats de vente comme des enjeux majeurs exigeant une alliance collective entre l'État, les collectivités, le secteur privé et les producteurs.
Sur le plan de la modernisation et de la transparence, l'État s'est engagé dans la numérisation des services aux agriculteurs pour sécuriser l'accès aux intrants. Cheikhou Oumar Ba est revenu sur le succès des premiers essais de ciblage des aides dans les zones de Nioro et Tivaouane, où la «plateforme numérique de gestion des subventions» a déjà bénéficié à 57 398 producteurs.
Il a enfin annoncé la poursuite du déploiement du Registre national électronique des agriculteurs, une démarche guidée par le principe fondateur «un producteur, une identité, un droit».
Face à ce constat, il a exprimé la nécessité de réagir fermement. « Nous avons besoin d’inverser la tendance », a-t-il déclaré lors de l'ouverture du 9e Festival Alimenterre à Dakar, qualifiant cette situation d'opportunité à saisir pour les acteurs et transformateurs du monde rural.
Afin de concrétiser les priorités fixées dans les référentiels de développement nationaux, le ministre a préconisé la structuration de chaînes de valeur locales et une réorganisation des circuits de distribution pour mieux écouler la production. Il a insisté sur un changement de comportement chez les citoyens et a martelé : «Nous devons manger ce que nous produisons et produire ce que nous mangeons», encourageant les ménages à intégrer davantage les céréales et spécialités du terroir comme la bouillie ou le couscous dans leurs menus quotidiens. Il a également identifié la gestion du stockage, la régulation des marchés et les contrats de vente comme des enjeux majeurs exigeant une alliance collective entre l'État, les collectivités, le secteur privé et les producteurs.
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