La Journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse de l'Organisation des Nations unies est célébrée chaque année le 17 juin. En cette journée, placée sous le thème « Parcours pastoraux : reconnaître, respecter, restaurer », le monde braque ses projecteurs sur des écosystèmes vitaux mais fragilisés.
Au Sénégal, la situation est préoccupante : selon le Rapport sur l'état de l'environnement au Sénégal (édition 2020), environ « 65 % de la superficie arable du pays » subit une dégradation préoccupante.
Ce phénomène, exacerbé par une poussée démographique galopante et des pratiques agricoles inadaptées, menace directement la productivité des terres et, par ricochet, la stabilité socio-économique des zones rurales, souvent en proie à des conflits fonciers entre éleveurs et agriculteurs.
À l'échelle internationale, la crise est tout aussi prégnante. António Guterres, Secrétaire général de l’ONU, a lancé un appel vibrant, soulignant que « près de la moitié des terres pastorales de la planète sont aujourd’hui dégradées ou menacées ».
Cette dégradation, qui frappe aussi le Sénégal via l’érosion hydrique et la salinisation des sols, met en péril la sécurité alimentaire et accroît la vulnérabilité climatique.
« Protéger les terres, c’est protéger notre avenir », martèle le Secrétaire général, rappelant l'urgence d'agir pour préserver ces « puits de carbone naturels».
Au Sénégal, la situation est préoccupante : selon le Rapport sur l'état de l'environnement au Sénégal (édition 2020), environ « 65 % de la superficie arable du pays » subit une dégradation préoccupante.
Ce phénomène, exacerbé par une poussée démographique galopante et des pratiques agricoles inadaptées, menace directement la productivité des terres et, par ricochet, la stabilité socio-économique des zones rurales, souvent en proie à des conflits fonciers entre éleveurs et agriculteurs.
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