C'est un fait rare au sein de l'hémicycle : un député qui interpelle l'exécutif sur un sujet de politique étrangère, et plus particulièrement sur la situation au Cameroun.
Le parlementaire Sébastien Nadot s'adressait au ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian. « Je veux savoir ce que fait la France pour que la situation humanitaire déplorable et la guerre qui se déroulent en zone anglophone au Cameroun ne se transforment pas en véritable génocide d’ici quelques mois. »
« Une dynamique positive » au Cameroun, selon Jean-Yves Le Drian
Jean-Yves Le Drian a évoqué sa visite au Cameroun fin octobre, lors de laquelle il a pu rencontrer le président Paul Biya ainsi que « les représentants des différents partis d'opposition ». « Le président du Cameroun s’est engagé sur la voie de la décentralisation, a-t-il répondu, parce qu’il s’est engagé sur le fait que ces deux régions bénéficieront d’un statut spécial au terme du processus législatif. Et parce qu’il y a eu, à l’initiative des autorités, un grand dialogue national qui s’est tenu à Yaoundé à la fin du mois de septembre. Donc nous devons garder une grande vigilance, parce que la situation est difficile, mais nous sommes plutôt, en ce moment, sur une dynamique positive. »
Face au ministre, le député Sébastien Nadot a tenu à rappeler l'absence de la France lors d'une réunion du Conseil de sécurité des Nations Unies, portant notamment sur la question de « l'escalade des violences au Cameroun ». Une absence considérée comme une « faute grave » par le député.
Le parlementaire Sébastien Nadot s'adressait au ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian. « Je veux savoir ce que fait la France pour que la situation humanitaire déplorable et la guerre qui se déroulent en zone anglophone au Cameroun ne se transforment pas en véritable génocide d’ici quelques mois. »
« Une dynamique positive » au Cameroun, selon Jean-Yves Le Drian
Jean-Yves Le Drian a évoqué sa visite au Cameroun fin octobre, lors de laquelle il a pu rencontrer le président Paul Biya ainsi que « les représentants des différents partis d'opposition ». « Le président du Cameroun s’est engagé sur la voie de la décentralisation, a-t-il répondu, parce qu’il s’est engagé sur le fait que ces deux régions bénéficieront d’un statut spécial au terme du processus législatif. Et parce qu’il y a eu, à l’initiative des autorités, un grand dialogue national qui s’est tenu à Yaoundé à la fin du mois de septembre. Donc nous devons garder une grande vigilance, parce que la situation est difficile, mais nous sommes plutôt, en ce moment, sur une dynamique positive. »
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