Les Libyens comptent sur l'élection d'un président, le 24 décembre 2021, pour régler 10 ans de chaos politique. Un constat en forme d'aveu d'échec : le régime parlementaire n'aura pas réussi à faire oublier les années Kadhafi, ni à unifier le pays. De 2014 à 2020, la Libye était politiquement divisée en deux, avec une Assemblée et un gouvernement à l'Est et à l'Ouest.
En février, un gouvernement unique a finalement vu le jour. Son objectif premier est la tenue du scrutin présidentiel et d'élections législatives. Un contrat déjà en partie raté : les élections législatives, qui devaient se dérouler également le 24 décembre, ont été reportées d'un mois. Les députés de Tobrouk et les Hauts-Conseillers à Tripoli rechignent à laisser leur place et font traîner le vote de la loi électorale.
La présidentielle ne devrait pas aller sans heurts. L'élection d'un des favoris potentiels pourrait faire retomber le pays dans la guerre civile. Qu'il s'agisse de Saïf al-Islam Kadhafi, le fils de l'ancien « Guide de la Révolution » qui n'a jamais renié les actes de son père, de Khalifa Haftar, l'homme de l'est qui a assiégé Tripoli pendant plus d'un an, ou de Fathi Bachagha, originaire de Misrata et soutenu par les Frères musulmans.
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