Le mouvement Yerewolo-Debout sur les remparts, qui soutient les autorités de transition, est parmi les premiers à avoir demandé puis applaudi l’implication de la Russie au Mali. Pour son porte-parole, Drissa Meminta, le fait que la Russie décide d’attaquer l’Ukraine, ne change rien.
« Ça ne remet pas en cause ce qu'il se passe entre le Mali et la Russie, affirme Drissa Meminta. Parce que c'est une collaboration franche où l'on ne cache rien. Les Occidentaux se cachent derrière l'Ukraine, se cachent derrière plusieurs pays pour atteindre la Russie. Nous, nous ne jugeons pas la Russie à travers ce que nous apprenons via les médias. Nous ne jugeons pas la Russie à travers ce qu'il se passe entre la Russie et d'autres pays. Nous jugeons la Russie à travers ce qu'il se passe entre la Russie et le Mali. »
« Nous ne voulons pas changer l'ancien maître par un nouveau »
Le parti Sadi est historiquement engagé dans la défense de la souveraineté nationale du Mali. Dora Diarra, membre du bureau du Sadi, se réjouit d’ailleurs du départ des militaires français, réclamé de longue date. S’il ne condamne pas radicalement l’attaque de l’Ukraine par la Russie, cet évènement rappelle, selon lui, que l’implication de la Russie au Mali doit être considérée avec vigilance, pour éviter toute ingérence.
« Nous ne voulons pas changer l'ancien maître par un nouveau maître. C'est clair que la Russie est en train d'étendre son influence à travers le monde y compris au Mali. Cela peut être une aubaine pour les Maliens. C'est ça toute la question. Les autorités russes ne disent pas clairement ce qu'il se passe avec la junte au pouvoir au Mali, s'interroge Dora Diarra. Ce n'est pas clair ! Nous ne sommes opposés à aucun partenariat, mais nous sommes contre toutes formes d'impérialisme. »
Les autorités maliennes de transition n’ont pas réagi officiellement à l’offensive militaire de la Russie en Ukraine.
« Ça ne remet pas en cause ce qu'il se passe entre le Mali et la Russie, affirme Drissa Meminta. Parce que c'est une collaboration franche où l'on ne cache rien. Les Occidentaux se cachent derrière l'Ukraine, se cachent derrière plusieurs pays pour atteindre la Russie. Nous, nous ne jugeons pas la Russie à travers ce que nous apprenons via les médias. Nous ne jugeons pas la Russie à travers ce qu'il se passe entre la Russie et d'autres pays. Nous jugeons la Russie à travers ce qu'il se passe entre la Russie et le Mali. »
« Nous ne voulons pas changer l'ancien maître par un nouveau »
Le parti Sadi est historiquement engagé dans la défense de la souveraineté nationale du Mali. Dora Diarra, membre du bureau du Sadi, se réjouit d’ailleurs du départ des militaires français, réclamé de longue date. S’il ne condamne pas radicalement l’attaque de l’Ukraine par la Russie, cet évènement rappelle, selon lui, que l’implication de la Russie au Mali doit être considérée avec vigilance, pour éviter toute ingérence.
« Nous ne voulons pas changer l'ancien maître par un nouveau maître. C'est clair que la Russie est en train d'étendre son influence à travers le monde y compris au Mali. Cela peut être une aubaine pour les Maliens. C'est ça toute la question. Les autorités russes ne disent pas clairement ce qu'il se passe avec la junte au pouvoir au Mali, s'interroge Dora Diarra. Ce n'est pas clair ! Nous ne sommes opposés à aucun partenariat, mais nous sommes contre toutes formes d'impérialisme. »
Les autorités maliennes de transition n’ont pas réagi officiellement à l’offensive militaire de la Russie en Ukraine.
Autres articles
-
Procès pour fraude au concours des auditeurs de justice : « J’ai été major au Sénégal et à la Sorbonne, je ne peux pas faire un tel acte », clame Sékou Keïta
-
Ceuta: le Maroc annonce un renforcement du maillage sécuritaire après de nouveaux appels
-
Zambie: Hakainde Hichilema favori, mais sous pression à l’heure du verdict des urnes
-
En Europe, les canicules s'enchaînent et leur coût reste difficile à mesurer
-
Afrique du Sud : au moins 14 mineurs clandestins tués dans un effondrement




Procès pour fraude au concours des auditeurs de justice : « J’ai été major au Sénégal et à la Sorbonne, je ne peux pas faire un tel acte », clame Sékou Keïta


