La Cour constitutionnelle du Mali se déclare « incompétente » pour examiner une plainte visant l'annulation de la décision prise par la junte de suspendre les activités des partis, selon un texte consulté samedi par l'Agence France-Presse. Dans un autre arrêt, la juridiction a déclaré « irrecevable » une requête distincte d'organisations de magistrats et de procureurs pour constater un « vide institutionnel » au Mali et la mise en place d'une nouvelle transition suivie d'élections.
Les deux décisions rendues par la Cour constitutionnelle sont datées de jeudi 25 avril. La junte au pouvoir au Mali a opéré ces derniers jours un nouveau tour de vis se traduisant notamment par la suspension, par un décret du chef de la junte, le colonel Assimi Goïta, des activités des partis et associations à caractère politique et l'interdiction aux médias de couvrir leurs activités. Ils ont accusé ces partis et associations de « discussions stériles » et de « subversion ».
Les deux décisions rendues par la Cour constitutionnelle sont datées de jeudi 25 avril. La junte au pouvoir au Mali a opéré ces derniers jours un nouveau tour de vis se traduisant notamment par la suspension, par un décret du chef de la junte, le colonel Assimi Goïta, des activités des partis et associations à caractère politique et l'interdiction aux médias de couvrir leurs activités. Ils ont accusé ces partis et associations de « discussions stériles » et de « subversion ».
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