Cet accord de coopération sur les matières premières a été signé entre le Rwanda et l’Union européenne le 19 février 2024. Il a été critiqué en République démocratique du Congo (RDC) car Kinshasa dénonce le pillage des minerais congolais depuis plus de vingt ans par certains pays étrangers, dont le Rwanda.
Côté UE, Bruxelles défend cet accord et rappelle avoir condamné à de nombreuses reprises le comportement des différents acteurs face aux groupes armés dans l’est de la RDC. Depuis deux ans, l'Union européenne travaille avec une douzaine de pays dans le monde, dont des pays africains, sur l'accès aux minerais stratégiques, notamment pour en améliorer la traçabilité, la transparence et la certification.
Les précisions de Nicolas Berlanga Martinez, ambassadeur de l'UE à Kinshasa, joint par Amélie Tulet de la rédaction Afrique. « Déjà il faudrait clarifier qu'un protocole d'entente n'est pas un engagement juridique, ce n'est pas un traité, ce n'est pas un accord. C'est seulement une déclaration de principe qui donne aux deux parties six mois pour développer une feuille de route. C'est le début des négociations pour arriver à définir des projets d'intérêt commun, des activités, des actions liées à ces minerais stratégiques.
Le protocole d'entente signé par l'Union européenne avec le Rwanda se concentre sur la traçabilité et la transparence.
Peut-être qu'avant la signature du protocole avec le Rwanda, il aurait mérité davantage d'explications. Vous savez, la perception est toujours très libre, et parfois, ça ne veut pas dire qu'elle est bien informée.
On cherche toujours la même chose, c'est à dire la transparence et éviter des pays qui ne produisent pas tous les minerais qu'ils exportent, puissent le faire dans l'avenir. Je pense que c'est la bonne approche c'est sur ça que l'on travaille. »
Et l'ambassadeur de l'Union européenne de rappeler qu'un autre protocole d'entente signé avec Kinshasa quelques mois auparavant, en octobre, mettait l'accent sur la traçabilité, la certification et la transformation des minerais. Une feuille de route, espère-t-il, sera présentée à Lubumbashi en juin à l'occasion de la Mining Week.
Côté UE, Bruxelles défend cet accord et rappelle avoir condamné à de nombreuses reprises le comportement des différents acteurs face aux groupes armés dans l’est de la RDC. Depuis deux ans, l'Union européenne travaille avec une douzaine de pays dans le monde, dont des pays africains, sur l'accès aux minerais stratégiques, notamment pour en améliorer la traçabilité, la transparence et la certification.
Les précisions de Nicolas Berlanga Martinez, ambassadeur de l'UE à Kinshasa, joint par Amélie Tulet de la rédaction Afrique. « Déjà il faudrait clarifier qu'un protocole d'entente n'est pas un engagement juridique, ce n'est pas un traité, ce n'est pas un accord. C'est seulement une déclaration de principe qui donne aux deux parties six mois pour développer une feuille de route. C'est le début des négociations pour arriver à définir des projets d'intérêt commun, des activités, des actions liées à ces minerais stratégiques.
Le protocole d'entente signé par l'Union européenne avec le Rwanda se concentre sur la traçabilité et la transparence.
Peut-être qu'avant la signature du protocole avec le Rwanda, il aurait mérité davantage d'explications. Vous savez, la perception est toujours très libre, et parfois, ça ne veut pas dire qu'elle est bien informée.
On cherche toujours la même chose, c'est à dire la transparence et éviter des pays qui ne produisent pas tous les minerais qu'ils exportent, puissent le faire dans l'avenir. Je pense que c'est la bonne approche c'est sur ça que l'on travaille. »
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