Les habitants du village de Mambigné Cantapor (sud), situé dans la commune d'Oulampane (département de Bignona), ont récemment retrouvé leurs terres natales après 12 années d'exil. Ces terres, marquées par les traces du conflit en Casamance, n'abritent désormais que des arbres fruitiers.
En 2012, les habitants de Mambigné Cantapor avaient fui les opérations de sécurisation menées par l'armée dans la zone. « Désemparées, ces populations ont trouvé refuge en Gambie ou le long de la frontière sénégalo-gambienne, dans des conditions de vie très précaires », a rappelé Sagar Coly.
Aujourd'hui, grâce au retour progressif de la paix en Casamance, notamment dans le Nord-Sindian, les habitants de Mambigné Cantapor reviennent dans leur village. Toutefois, ils font face à d'énormes défis : absence de routes, d’électricité, d’accès aux soins de santé, d’écoles et de moyens de subsistance.
Un appel à la solidarité
Le maire d’Oulampane a plaidé pour un soutien accru de l’État, des ONG, et des autorités régionales pour améliorer les conditions de vie des villageois. « Les enfants et les femmes souffrent particulièrement du manque d’infrastructures et d’activités génératrices de revenus. Nous devons faciliter leur réinstallation en répondant à leurs besoins essentiels », a-t-il insisté.
Dans un élan de solidarité, les habitants des localités voisines ont promis d’apporter une aide immédiate, notamment en puisant dans leurs greniers agricoles pour soutenir leurs voisins en détresse. Sagar Coly a également annoncé que des chefs de postes de santé seront sollicités pour offrir gratuitement des soins aux habitants de Mambigné Cantapor.
Malgré ces défis, la célébration de la 7ᵉ édition de la journée nationale « Setal Sunu Réew », a été un moment d’espoir et de communion pour les populations, qui aspirent à reconstruire leur village et à retrouver une vie normale sur leurs terres natales.
En 2012, les habitants de Mambigné Cantapor avaient fui les opérations de sécurisation menées par l'armée dans la zone. « Désemparées, ces populations ont trouvé refuge en Gambie ou le long de la frontière sénégalo-gambienne, dans des conditions de vie très précaires », a rappelé Sagar Coly.
Aujourd'hui, grâce au retour progressif de la paix en Casamance, notamment dans le Nord-Sindian, les habitants de Mambigné Cantapor reviennent dans leur village. Toutefois, ils font face à d'énormes défis : absence de routes, d’électricité, d’accès aux soins de santé, d’écoles et de moyens de subsistance.
Un appel à la solidarité
Le maire d’Oulampane a plaidé pour un soutien accru de l’État, des ONG, et des autorités régionales pour améliorer les conditions de vie des villageois. « Les enfants et les femmes souffrent particulièrement du manque d’infrastructures et d’activités génératrices de revenus. Nous devons faciliter leur réinstallation en répondant à leurs besoins essentiels », a-t-il insisté.
Dans un élan de solidarité, les habitants des localités voisines ont promis d’apporter une aide immédiate, notamment en puisant dans leurs greniers agricoles pour soutenir leurs voisins en détresse. Sagar Coly a également annoncé que des chefs de postes de santé seront sollicités pour offrir gratuitement des soins aux habitants de Mambigné Cantapor.
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