C’est le gouvernement nigérian qui a annoncé la mort d'une infirmière du Comité international de la Croix rouge, lundi 15 octobre.
Hauwa Leman, 24 ans, faisait partie des trois humanitaires enlevées le 1er mars 2018 au cours d'une attaque dans le nord-est du pays. L'une d'elles avait été tuée il y a un mois. Dans une vidéo, les ravisseurs menaçaient de tuer les deux autres otages si leurs revendications n'étaient pas satisfaites. Avec un ultimatum, qui expirait lundi soir. Le CICR en avait appelé à « l'humanité » de l'ISWAP, la faction de Boko Haram à l'origine de l'enlèvement. En vain. Les jihadistes ont mis leurs menaces à exécution.
A l'annonce de sa mort par le gouvernement nigérian, les hommages se sont multipliés sur internet. Dans un communiqué, le mouvement Bring back our girls, qui milite pour la libération des otages de Boko Haram, s'est dit profondément attristé.
Les jihadistes détiennent encore une travailleuse de l'Unicef ainsi qu'une jeune fille chrétienne enlevée il y a 6 mois dans une école de Dapchi, dans le nord-est. Le ministre de l'Information nigérian demande leur libération. Il évoque un meurtre « ignoble, inhumain et impie ». Selon lui, le gouvernement nigérian est toujours resté ouvert aux négociations.
Les kidnappings contre rançon sont monnaie courante pour Boko Haram afin de financer ses opérations. L'ONU estime à 27 000 le nombre de victimes des violences entre le groupe jihadiste et l'armée nigériane depuis 2009.
Hauwa Leman, 24 ans, faisait partie des trois humanitaires enlevées le 1er mars 2018 au cours d'une attaque dans le nord-est du pays. L'une d'elles avait été tuée il y a un mois. Dans une vidéo, les ravisseurs menaçaient de tuer les deux autres otages si leurs revendications n'étaient pas satisfaites. Avec un ultimatum, qui expirait lundi soir. Le CICR en avait appelé à « l'humanité » de l'ISWAP, la faction de Boko Haram à l'origine de l'enlèvement. En vain. Les jihadistes ont mis leurs menaces à exécution.
A l'annonce de sa mort par le gouvernement nigérian, les hommages se sont multipliés sur internet. Dans un communiqué, le mouvement Bring back our girls, qui milite pour la libération des otages de Boko Haram, s'est dit profondément attristé.
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