L'ancien ministre de l'Intérieur et ancien secrétaire général de l'Elysée sous Nicolas Sarkozy a été incarcéré ce lundi matin à la prison de la Santé dans l'affaire dite des "primes de cabinet".
Claude Guéant, âgé de 76 ans, ancien ministre de l'Intérieur et ancien secrétaire général de l'Elysée sous Nicolas Sarkozy, a été incarcéré ce lundi matin à la prison de la Santé à Paris dans l'affaire dite des « primes de cabinet » ou des « primes en liquide » du ministère de l'Intérieur.
Il a été écroué en application d'une condamnation en 2017.
Claude Guéant avait été condamné à deux ans d'emprisonnement dont un an ferme et 75 000 euros d'amende en appel en janvier 2017, une peine devenue définitive deux ans plus tard après le rejet de son pourvoi en cassation. Depuis, il purgeait cette peine sous le régime de la liberté conditionnelle.
Début novembre, cependant, la cour d'appel de Paris a révoqué une partie de son sursis (3 mois) et de sa liberté conditionnelle (6 mois), estimant que M. Guéant ne réalisait pas les versements nécessaires pour payer l'amende et les dommages et intérêts qu'il s'était vu infliger.
« Il n’a pas d'argent caché donc il ne peut pas payer plus »
L'ex-bras droit de Nicolas Sarkozy a été placé sous écrou pour neuf mois, a indiqué son avocat Me Philippe Bouchez El-Ghozi, qui a annoncé son intention de saisir le juge d'application des peines pour obtenir un aménagement, soulignant l'état de santé « préoccupant » de son client.
« Il paye ce qu’il peut payer, c'est-à-dire 3 000 euros par mois, il n’a pas d'argent caché donc il ne peut pas payer plus, et malgré ça, on a décidé qu’on l’enverrait en prison », a-t-il déploré.
Cette incarcération n'a aucun lien avec le procès des sondages de l'Elysée dans lequel le parquet national financier (PNF) a requis à son encontre un an d'emprisonnement ferme et 10 000 euros d'amende.
Claude Guéant, âgé de 76 ans, ancien ministre de l'Intérieur et ancien secrétaire général de l'Elysée sous Nicolas Sarkozy, a été incarcéré ce lundi matin à la prison de la Santé à Paris dans l'affaire dite des « primes de cabinet » ou des « primes en liquide » du ministère de l'Intérieur.
Il a été écroué en application d'une condamnation en 2017.
Claude Guéant avait été condamné à deux ans d'emprisonnement dont un an ferme et 75 000 euros d'amende en appel en janvier 2017, une peine devenue définitive deux ans plus tard après le rejet de son pourvoi en cassation. Depuis, il purgeait cette peine sous le régime de la liberté conditionnelle.
Début novembre, cependant, la cour d'appel de Paris a révoqué une partie de son sursis (3 mois) et de sa liberté conditionnelle (6 mois), estimant que M. Guéant ne réalisait pas les versements nécessaires pour payer l'amende et les dommages et intérêts qu'il s'était vu infliger.
« Il n’a pas d'argent caché donc il ne peut pas payer plus »
L'ex-bras droit de Nicolas Sarkozy a été placé sous écrou pour neuf mois, a indiqué son avocat Me Philippe Bouchez El-Ghozi, qui a annoncé son intention de saisir le juge d'application des peines pour obtenir un aménagement, soulignant l'état de santé « préoccupant » de son client.
« Il paye ce qu’il peut payer, c'est-à-dire 3 000 euros par mois, il n’a pas d'argent caché donc il ne peut pas payer plus, et malgré ça, on a décidé qu’on l’enverrait en prison », a-t-il déploré.
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