Le Fonds monétaire international (FMI) a récemment revu à la baisse ses prévisions de croissance du Produit Intérieur Brut (PIB). Dans ce contexte, l'économiste Mohamed Niang est intervenu ce mardi sur le plateau de Midi Keng pour éclaircir les soubassements du PIB. « Le PIB représente l'ensemble des richesses produites à l'intérieur du pays », a-t-il précisé.
Pour lui, il faut prendre en compte les Excédents Brut d'Exploitation (EBE), les rémunérations salariales et les impôts sur les importations et la production, et ensuite soustraire « les subventions faites par l'Etat ».
Il soutient que « les excédents Brut d'exploitation, les rémunérations salariales et les impôts sur les importations et sur la production doivent s'afficher en valeurs positifs alors que les subventions doivent normalement s'affichaient en valeurs négatifs ».
« La dette du Sénégal est en train de reculer »
Selon lui, les « Excédents brut d'exploitation (EBE) prennent en compte tout le chiffre d’affaires des entreprises, tout ce qu'il gagne, les excédents. Intervenant sur les services de la dette, qui est estimé à 8 mille milliards 125 millions de FCFA, il estime que la « dette en soit n'est pas mauvaise. Il faut toujours faire le ratio de la dette par rapport au PIB ».
« Si tu remarques bien la dette du Sénégal est en train de reculer, il était de 62 % en 2022, 58 % en 2023 et de 57 % en 2024 », a expliqué Mohamed Niang. Ce qui signifiait selon lui, que des « efforts sont en train d'être faits ».
Pour lui, il faut prendre en compte les Excédents Brut d'Exploitation (EBE), les rémunérations salariales et les impôts sur les importations et la production, et ensuite soustraire « les subventions faites par l'Etat ».
Il soutient que « les excédents Brut d'exploitation, les rémunérations salariales et les impôts sur les importations et sur la production doivent s'afficher en valeurs positifs alors que les subventions doivent normalement s'affichaient en valeurs négatifs ».
« La dette du Sénégal est en train de reculer »
Selon lui, les « Excédents brut d'exploitation (EBE) prennent en compte tout le chiffre d’affaires des entreprises, tout ce qu'il gagne, les excédents. Intervenant sur les services de la dette, qui est estimé à 8 mille milliards 125 millions de FCFA, il estime que la « dette en soit n'est pas mauvaise. Il faut toujours faire le ratio de la dette par rapport au PIB ».
« Si tu remarques bien la dette du Sénégal est en train de reculer, il était de 62 % en 2022, 58 % en 2023 et de 57 % en 2024 », a expliqué Mohamed Niang. Ce qui signifiait selon lui, que des « efforts sont en train d'être faits ».
Autres articles
-
PESAO 2026 : face aux 90 % d'entreprises informelles, l'UNCCIAS mobilise 35 institutions et vise la formalisation de 80 000 PME
-
Transport public : Dakar Dem Dikk se dote d'un Centre de contrôle opérationnel
-
Dialogue mondial sur l’IA : le Sénégal plaide pour une intelligence artificielle inclusive et adaptée aux pays en développement
-
Modernisation de Médina Baye : « un programme de 150 milliards de francs CFA est nécessaire », réclame Baye Ibrahima Ciss
-
PSAO 2026 : Dakar mise sur l'innovation pour accélérer la souveraineté économique africaine





PESAO 2026 : face aux 90 % d'entreprises informelles, l'UNCCIAS mobilise 35 institutions et vise la formalisation de 80 000 PME


