Organisée avec deux ans de retard, l'élection du 30 décembre en République démocratique du Congo (RDC) n’inspirait guère confiance à Washington. Il y a plusieurs mois déjà, Nikki Haley, alors ambassadrice des Etats-Unis aux Nations unies, s’était dite « très préoccupée » par le recours à des machines à voter. Elles représentaient, à ses yeux, «un risque colossal».
Dès le lendemain du scrutin, l’élu républicain qui préside le comité des affaires étrangères de la Chambre des représentants, Ed Royce, toujours très critique à l'égard du président Kabila, enfonçait le clou.
Dans un communiqué, il déclare que le scrutin n’a été « ni libre, ni démocratique ». Il ajoute qu’un million d’électeurs ont été empêchés de voter dans ce qu’il présente comme des « bastions de l’opposition », sans mentionner Butembo et Beni où l’élection a été annulée.
Nouvelles sanctions ?
Ed Royce assure que des machines à voter n’ont pas toujours bien fonctionné, que les gens ont dû faire la queue pendant des heures avant de pouvoir voter et qu’il n'y avait pas assez de matériel électoral.
Mais rien de tout cela n'étonne le député américain puisque, dit-il, les forces de sécurité ont réprimé, au cours des deux dernières années, des journalistes et des militants démocratiques. Des centaines d’entre eux ont été et des dizaines tués, souligne-t-il également.
Les Etats-Unis pourraient par ailleurs adopter de nouvelles sanctions qui pourraient concerner, en vertu d’un projet de loi adopté en novembre, des responsables congolais ayant porté atteinte au processus démocratique.
Dès le lendemain du scrutin, l’élu républicain qui préside le comité des affaires étrangères de la Chambre des représentants, Ed Royce, toujours très critique à l'égard du président Kabila, enfonçait le clou.
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