Kolwezi, située dans le sud-est de la RDC, est la capitale mondiale du cobalt. Plusieurs dizaines de milliers de personnes travaillant illégalement ont été délogées ces dernières semaines. Parmi eux, un mineur, expulsé du site minier de l’entreprise Katanga Copper Compagny, raconte avoir laissé sur place tout son matériel. Quand il y est retrouvé trois mois plus tard, il n’y avait plus rien. Tout a été emporté par des inconnus. Ce site désormais est protégé par des militaires de l’armée congolaise et ce mineur ne sait plus où aller.
Selon la société civile de Kolwezi, les exploitants artisanaux sont estimés à plus de 140 000. Ils viennent d’un peu partout dans le pays. Et cette situation inquiète beaucoup Shadrak Mukad, porte-parole de la société civile : « Ces gens vivaient de cette exploitation artisanale. Maintenant, ils ne travaillent plus, ils ne savent pas quoi faire donc ils peuvent se livrer aux activités de vol, de banditisme. »
Pourtant, le gouverneur de la province du Lualaba avait déclaré devant l’assemblée provinciale que le ministère des Mines lui avait octroyé 35 zones vouées à l’exploitation artisanale. Des zones dont personne ne sait ce qu’elles sont devenues, selon Gaston Mushid, député provincial et membre de l’opposition : « L’État a rendu disponibles les zones d’exploitation pour les artisanaux. Pourquoi on ne leur donne pas ces zones d’exploitation ? Voilà toute la question. »
Du côté du gouvernement provincial, on indique que ces zones doivent subir des travaux pour les rendre viables avant de les mettre à la disposition des exploitants artisanaux.
Selon la société civile de Kolwezi, les exploitants artisanaux sont estimés à plus de 140 000. Ils viennent d’un peu partout dans le pays. Et cette situation inquiète beaucoup Shadrak Mukad, porte-parole de la société civile : « Ces gens vivaient de cette exploitation artisanale. Maintenant, ils ne travaillent plus, ils ne savent pas quoi faire donc ils peuvent se livrer aux activités de vol, de banditisme. »
Pourtant, le gouverneur de la province du Lualaba avait déclaré devant l’assemblée provinciale que le ministère des Mines lui avait octroyé 35 zones vouées à l’exploitation artisanale. Des zones dont personne ne sait ce qu’elles sont devenues, selon Gaston Mushid, député provincial et membre de l’opposition : « L’État a rendu disponibles les zones d’exploitation pour les artisanaux. Pourquoi on ne leur donne pas ces zones d’exploitation ? Voilà toute la question. »
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