Un soldat devant ce qui reste de la salle de conférence du Palais présidentiel de Conakry après les mutineries du 5 février 1996
Parmi les soldats réintégrés figurent les commandants Gbago Zoumanigui, Yaya Sow, Kader Doumbouya, alors commandants du Bataillon autonome des troupes aéroportées. Ils avaient été radiés de l’effectif de l’armée guinéenne au lendemain d’un procès qui les avaient condamnés à de lourdes peines de prison pour des faits de mutinerie. Une mutinerie qui avait fait vaciller le régime du général Lansana Conté et provoquer, selon un bilan établi alors par les autorités guinéennes, la mort de soixante personnes, fait trois cent blessés et plus de trois milliards de dollars de dégâts matériels.
Au nombre de ces dégâts, on peut citer la destruction du Palais des nations, siège du gouvernement d’alors et le pillage de plusieurs parcs de véhicules neufs, de stations-service et de magasins de produits vivriers de première nécessité par les soldats mutins.
Quatorze ans après donc, les survivants ont été réintégrés par le nouvel homme fort de la guinée, le général Sékouba Konaté qui les a mis à la disposition à l’état major général des armées. Mais dans la foulée, le président de la transition accuse des soldats qu’il n’a pas nommés de vouloir saboter le processus électoral en cours, les invitant à se ressaisir.
Pour mettre sa menace à exécution, une dizaine d’officiers supérieurs,-tous sous le régime du capitaine Moussa Dadis Camara-, dont les colonels Omar Sanoh ancien chef d'état-major des armées, Alpha Osmane Diallo ex-chef d’état-major adjoint de la Marine, et l'ex-chef de cabinet au ministère de la Défense nationale le colonel David Haba ont été convoqués vendredi 11 juin par la gendarmerie de Matam (banlieue de Conakry).
Le chef de la junte qui en a profité pour avertir certaines éléments de l'armée qu'ils les avaient à l'oeil, au cas où ils projetaient de saboter le processus électoral.
Au nombre de ces dégâts, on peut citer la destruction du Palais des nations, siège du gouvernement d’alors et le pillage de plusieurs parcs de véhicules neufs, de stations-service et de magasins de produits vivriers de première nécessité par les soldats mutins.
Quatorze ans après donc, les survivants ont été réintégrés par le nouvel homme fort de la guinée, le général Sékouba Konaté qui les a mis à la disposition à l’état major général des armées. Mais dans la foulée, le président de la transition accuse des soldats qu’il n’a pas nommés de vouloir saboter le processus électoral en cours, les invitant à se ressaisir.
Pour mettre sa menace à exécution, une dizaine d’officiers supérieurs,-tous sous le régime du capitaine Moussa Dadis Camara-, dont les colonels Omar Sanoh ancien chef d'état-major des armées, Alpha Osmane Diallo ex-chef d’état-major adjoint de la Marine, et l'ex-chef de cabinet au ministère de la Défense nationale le colonel David Haba ont été convoqués vendredi 11 juin par la gendarmerie de Matam (banlieue de Conakry).
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