Invité de l'émission Grand Jury de la RFM ce dimanche, le journaliste et analyse politique Cheikh Yerim Seck a indexé le jeu trouble de la Gambie dans le cadre de la lutte contre le trafic de bois en Casamance, appelant le président Macky Sall à prendre ses responsabilités pour mettre fin à cette pratique qui fait perdre des milliards FCFA à l'État du Sénégal.
« Sur la crise Casamançaise, j'ai une position constante (...). La terre ne se négocie pas avec des paroles, la frontière non plus. On trace la frontière avec du sang et toute frontière est bordée par des tombeaux. Le territoire ça s'aquiert ou bout de la baillonnette. Je ne connais pas une seule rébellion en Afrique qui est disparue au bout d'une négociation. La rébellion la plus tenace est celle de Savimbi (en Angola) parcequ'elle a été tué décapitée lorsque ce dernier a été tué. C'est aussi simple que cela», a dit Yerim Seck.
Pour lui, les questions de territoires, de frontières ou de souveraineté se règle au bout du fusil. Mais pas au bout des négociations. Ce qui fait dire à Cheikh Yerim Seck que la position de la Gambie doit être clarifiée. «On est arrivé à un moment lorsque un quelconque pays de notre sous-région menace par une conduite d'aucune sorte, l'intérêt vital du Sénégal, le pays doit prendre clairement ses responsabilités».
Yerim Seck pense qu'il faut «poursuivre ses rebelles partout ils iront même s'ils se trouvent au Palais de la Gambie, il fait les extraire». A l'en croire, dans cette lutte contre le trafic de bois, «la position de la Gambie n'est pas toujours nette».
« Sur la crise Casamançaise, j'ai une position constante (...). La terre ne se négocie pas avec des paroles, la frontière non plus. On trace la frontière avec du sang et toute frontière est bordée par des tombeaux. Le territoire ça s'aquiert ou bout de la baillonnette. Je ne connais pas une seule rébellion en Afrique qui est disparue au bout d'une négociation. La rébellion la plus tenace est celle de Savimbi (en Angola) parcequ'elle a été tué décapitée lorsque ce dernier a été tué. C'est aussi simple que cela», a dit Yerim Seck.
Pour lui, les questions de territoires, de frontières ou de souveraineté se règle au bout du fusil. Mais pas au bout des négociations. Ce qui fait dire à Cheikh Yerim Seck que la position de la Gambie doit être clarifiée. «On est arrivé à un moment lorsque un quelconque pays de notre sous-région menace par une conduite d'aucune sorte, l'intérêt vital du Sénégal, le pays doit prendre clairement ses responsabilités».
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