Des coups donnés aux migrants en pleine mer, des tentatives pour faire chavirer leurs bateaux, des transferts de force vers la Libye ou l’Algérie, des tirs à destination de ceux qui tenteraient de revenir sur leurs pas : telles sont les conclusions de ce rapport qui met en cause les garde-côtes et les forces de sécurité tunisiennes.
Cela n’a rien d’une surprise pour les ONG spécialisées dans les secours en mer qui évoquent aussi des cas d’embarcations arraisonnées en pleine mer et parfois dépossédées de leurs réserves de carburant ou de leurs moteurs.
Les migrants, eux, sont laissés ensuite à la dérive au large des côtes tunisiennes.
Selon le même rapport, 265 personnes ont perdu la vie de janvier à juillet dernier dans des opérations d’interception en mer, 189 lors de traversées. Quatre-vingt quinze autres personnes sont, elles, portées disparues.
Des pratiques qui inquiètent, alors que la Tunisie a obtenu, cet été, une extension de la zone maritime sous son contrôle pour les sauvetages en mer. Des ONG comme SOS-Méditerranée estiment que la Tunisie n’est pas une destination de débarquement sûre pour les migrants. L’organisation estime, par ailleurs, que ces violations interviennent avec la « complicité » de l’Union européenne qui chercherait, selon elle, à déléguer la gestion de ses frontières à des pays tiers de la rive sud de la Méditerranée, comme la Tunisie.
Cela n’a rien d’une surprise pour les ONG spécialisées dans les secours en mer qui évoquent aussi des cas d’embarcations arraisonnées en pleine mer et parfois dépossédées de leurs réserves de carburant ou de leurs moteurs.
Les migrants, eux, sont laissés ensuite à la dérive au large des côtes tunisiennes.
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