L'organisation Médecins sans frontières (MSF) exprime sa vive inquiétude face au risque d'exclusion de la province du Nord-Kivu, dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), des priorités du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. Cette menace budgétaire, qui plane sur le prochain plan triennal (2027-2029), découlerait directement d'une baisse des financements internationaux.
Pour l'ONG, un tel désengagement aggraverait la crise sanitaire dans cette région déjà fragilisée par les conflits armés et de graves ruptures d'approvisionnement médical. Contacté par RFI, le responsable de programme à MSF France, Stéphane Doyon, alerte sur les conséquences d'un retrait des financements. Sans l'appui du Fonds mondial, les structures de santé publiques ne recevraient plus les médicaments essentiels. Il avertit également que MSF n'a pas les capacités logistiques ni financières de pallier ce vide à l'échelle de toute la province.
Selon la Rfi, la situation s'annonce d'autant plus critique que le paludisme constitue la première cause de consultation dans la région. Déjà confrontées à des épidémies récurrentes de rougeole et de choléra, les populations déplacées du Nord-Kivu dépendent entièrement de cette assistance internationale pour leur prise en charge médicale.
Pour l'ONG, un tel désengagement aggraverait la crise sanitaire dans cette région déjà fragilisée par les conflits armés et de graves ruptures d'approvisionnement médical. Contacté par RFI, le responsable de programme à MSF France, Stéphane Doyon, alerte sur les conséquences d'un retrait des financements. Sans l'appui du Fonds mondial, les structures de santé publiques ne recevraient plus les médicaments essentiels. Il avertit également que MSF n'a pas les capacités logistiques ni financières de pallier ce vide à l'échelle de toute la province.
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