Khartoum sous les eaux, le 5 août 2013. Reuters
Asma Ismaïl : « On utilise Twitter, Facebook, et divers réseaux sociaux, pour partager des photos et aussi des témoignages de victimes»
Membre de Nafeer (https://twitter.com/NafeerCampaign ), un groupe de jeune volontaires qui se sont organisés ce week-end pour porter assistance aux victimes, au micro de Thomas Hubert.
On s’attend à des pluies encore deux fois plus importantes que celles qui se sont déjà abattues sur la capitale… avec des dégâts importants. Donc, dès le premier jour, nous avons envoyé des équipes sur le terrain pour cerner les plus gros problèmes, identifier les besoins et établir des priorités. Nous travaillons également à sensibiliser l’opinion sur ce qui se passe. On utilise Twitter, Facebook, et divers réseaux sociaux, pour partager des photos et aussi des témoignages de victimes. Et enfin on travaille à lever des fonds, et à collecter du matériel, de la nourriture, des abris, des moustiquaires pour les gens qui sont touchés par les inondations et on les distribue à la communauté.
Autres articles
-
Madagascar: à Tamatave, la vie reprend difficilement après le passage du cyclone Gezani
-
Le 39e sommet de l’Union africaine s’ouvre dans un contexte d’accumulation de crises
-
Antonio Guterres, secrétaire général de l'ONU: «Il faut cesser les ingérences extérieures» au Soudan
-
Union européenne: vers un durcissement des demandes d’asile pour les ressortissants d’Égypte, du Maroc et de Tunisie
-
Combattants africains pour la Russie: Ramaphosa et Poutine évoquent l'enrôlement de ressortissants Sud-Africains




Madagascar: à Tamatave, la vie reprend difficilement après le passage du cyclone Gezani


