L'élève Saër Kébé et sa famille retiennent leur souffle en attendant le mercredi 10 avril prochain. Date à laquelle le délibéré de son procès sera rendu par le juge Massamba Sène. Va-t-il suivre la procureure de la République dans son réquisitoire pour cinq (5) ans de travaux forcés? On sera fixé d'ici quinze (15) jours.
Toutefois, son avocat, Me Abdoulaye Tall a plaidé l'absence de faits imputables. "il n’y a pas de preuves pour taxer de terroriste ce jeune. Depuis quand il suffit d'écrire ou faire un post sur les réseaux sociaux pour être accusé d’acte aussi grave", s'est-il interrogé.
Le conseil de l'élève en classe de Terminale se dit convaincu qu'il n’y a pas de faits. "Il a semé la panique, mais il n’y a pas de fait", a-t-il défendu. Avant d'interpeller le juge directement pour dérouler sa plaidoirie : "Monsieur le président le mot -terroriste- pèse lourd. On ne lui a jamais connu de problème. Il n’a jamais était arrêté par la police, ni par la gendarmerie. C’est une erreur de jeunesse et d’appréciation. Pas d’arme trouvée chez lui, aucun contact avec les terroristes, etc. ».
La robe noire a, tout de même, reconnu que "la faute est intentionnelle mais que Saër Kébé doit reprendre sa place dans la société. Toutefois, il demande de renvoyer les faits de la poursuite. Car pour lui, il n’y a pas de fait. C’est un garçon qui n’a jamais été animé par la volonté de commettre des attentats".
Me Kane, un des avocat de Saër Kébé, pour sa part, a estimé que "ce se sont des actes de l'armée israelienne qui ont été critiqués par Saër Kébé. Où est l'apologie du terorisme ou est l'acte terroriste". Le conseil de l'élève a, dans la foulée, demandé l'acquittement du jeune.
Toutefois, son avocat, Me Abdoulaye Tall a plaidé l'absence de faits imputables. "il n’y a pas de preuves pour taxer de terroriste ce jeune. Depuis quand il suffit d'écrire ou faire un post sur les réseaux sociaux pour être accusé d’acte aussi grave", s'est-il interrogé.
Le conseil de l'élève en classe de Terminale se dit convaincu qu'il n’y a pas de faits. "Il a semé la panique, mais il n’y a pas de fait", a-t-il défendu. Avant d'interpeller le juge directement pour dérouler sa plaidoirie : "Monsieur le président le mot -terroriste- pèse lourd. On ne lui a jamais connu de problème. Il n’a jamais était arrêté par la police, ni par la gendarmerie. C’est une erreur de jeunesse et d’appréciation. Pas d’arme trouvée chez lui, aucun contact avec les terroristes, etc. ».
La robe noire a, tout de même, reconnu que "la faute est intentionnelle mais que Saër Kébé doit reprendre sa place dans la société. Toutefois, il demande de renvoyer les faits de la poursuite. Car pour lui, il n’y a pas de fait. C’est un garçon qui n’a jamais été animé par la volonté de commettre des attentats".
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