Le dossier judiciaire concernant Marème Lèye, dite Nabou Lèye, connaît un nouveau développement devant la Chambre d’accusation de la Cour d’appel de Dakar. Les avocats de la danseuse demandent sa mise en liberté d’office sur le fondement de l’article 129 du Code de procédure pénale.
Les robes noires invoquent le dépassement des délais légaux impartis au juge d’instruction pour statuer sur leur précédente demande d’assignation à résidence avec bracelet électronique. Le 22 juin 2026, la défense avait introduit cette demande. Mais au 22 juillet, soit plus d’un mois plus tard, aucune décision n’avait été rendue par le juge d’instruction et les réquisitions du parquet n’avaient pas été déposées dans les délais prévus par la loi.
La défense a ainsi saisi directement la Chambre d’accusation afin d’obtenir la mise en liberté d’office de Nabou Lèye. L’affaire est inscrite au rôle pour le jeudi 20 août 2026 à 10 heures.
Par ailleurs, de nouveaux éléments issus des analyses ADN ont été versés au dossier. À la suite de prélèvements complémentaires effectués à la requête du CIGASS, la DIC et la police technique et scientifique ont identifié quatre profils ADN distincts sur les lieux du double meurtre d’Aziz Dabala et de Boubacar Gano, notamment sur un débris de verre retrouvé au salon et dans la salle de bain.
Deux des profils correspondent aux deux victimes. Un troisième a été identifié comme appartenant à Mamadou Lamine Diaw. Du sang lui appartenant aurait également été retrouvé mélangé à celui de l’une des victimes.
Aucun profil ADN correspondant à Nabou Lèye n’a, en revanche, été retrouvé sur la scène de crime. Nabou Lèye reste cependant inculpée pour « association de malfaiteurs, complicité d’assassinat et actes de barbarie » dans le cadre de cette affaire, selon le journal L'Observateur, dans son édition de ce mercredi.
Les robes noires invoquent le dépassement des délais légaux impartis au juge d’instruction pour statuer sur leur précédente demande d’assignation à résidence avec bracelet électronique. Le 22 juin 2026, la défense avait introduit cette demande. Mais au 22 juillet, soit plus d’un mois plus tard, aucune décision n’avait été rendue par le juge d’instruction et les réquisitions du parquet n’avaient pas été déposées dans les délais prévus par la loi.
La défense a ainsi saisi directement la Chambre d’accusation afin d’obtenir la mise en liberté d’office de Nabou Lèye. L’affaire est inscrite au rôle pour le jeudi 20 août 2026 à 10 heures.
Par ailleurs, de nouveaux éléments issus des analyses ADN ont été versés au dossier. À la suite de prélèvements complémentaires effectués à la requête du CIGASS, la DIC et la police technique et scientifique ont identifié quatre profils ADN distincts sur les lieux du double meurtre d’Aziz Dabala et de Boubacar Gano, notamment sur un débris de verre retrouvé au salon et dans la salle de bain.
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