Le président de la commission des finances de l’Assemblée nationale, Alphonse Mané Sambou, explique les raisons de la demande de retrait du projet de loi de finances initiale (LFI) 2027 adressée au gouvernement. Selon lui, les prévisions budgétaires du texte reposent sur les données de la loi de finances rectificative (LFR), rejetée par les députés. Il estime donc nécessaire de revoir les calculs sur de nouvelles bases.
« La conception de la LFI repose sur la LFR. Tous les indicateurs utilisés dans la LFI proviennent des calculs et des projections effectués dans le cadre de la LFR », a-t-il expliqué dans l’émission matinale de la Tfm de ce jeudi.
Alphonse Mané Sambou a précisé que cette démarche n'est pas une obligation, mais une initiative prise dans le souci d'accompagner le gouvernement. « Nous ne leur avons pas demandé de retirer le texte simplement pour le retirer. Nous leur avons demandé de reprendre les projections en se basant sur la LFI 2026, qui est actuellement la seule loi de finances valable », a-t-il indiqué.
Le responsable parlementaire estime également que le gouvernement pourrait choisir de présenter une nouvelle LFR avant de reprendre l'élaboration de la LFI. Cette démarche permettrait, selon lui, de disposer de nouvelles bases et de nouveaux indicateurs pour construire le budget.
Interrogé sur le fait que l’Assemblée nationale avait adopté la LFI 2026 le 13 décembre 2025, avant de voter une deuxième LFR pour 2025 le 30 décembre, Alphonse Mané Sambou a rappelé la procédure suivie les années précédentes.
Selon lui, une première LFR était d’abord adoptée pour servir de base à la préparation de la LFI. Une nouvelle LFR était ensuite présentée lorsque des différences étaient constatées entre les prévisions et les résultats du budget. « Dans le cas actuel, aucune LFR n'a été validée. L'unique LFR sur laquelle le gouvernement a fondé ses projections a été rejetée », a-t-il soutenu.
Pour le président de la commission des finances, cette différence justifie la demande de reprise des projections budgétaires.
« La conception de la LFI repose sur la LFR. Tous les indicateurs utilisés dans la LFI proviennent des calculs et des projections effectués dans le cadre de la LFR », a-t-il expliqué dans l’émission matinale de la Tfm de ce jeudi.
Alphonse Mané Sambou a précisé que cette démarche n'est pas une obligation, mais une initiative prise dans le souci d'accompagner le gouvernement. « Nous ne leur avons pas demandé de retirer le texte simplement pour le retirer. Nous leur avons demandé de reprendre les projections en se basant sur la LFI 2026, qui est actuellement la seule loi de finances valable », a-t-il indiqué.
Le responsable parlementaire estime également que le gouvernement pourrait choisir de présenter une nouvelle LFR avant de reprendre l'élaboration de la LFI. Cette démarche permettrait, selon lui, de disposer de nouvelles bases et de nouveaux indicateurs pour construire le budget.
Interrogé sur le fait que l’Assemblée nationale avait adopté la LFI 2026 le 13 décembre 2025, avant de voter une deuxième LFR pour 2025 le 30 décembre, Alphonse Mané Sambou a rappelé la procédure suivie les années précédentes.
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