Dans un entretien accordé à L'Observateur ce jeudi, Issa Wade, Directeur général de l’Organe de régulation du système de récépissé d’entrepôt (Orsre), a réfuté l'idée d'un blocage institutionnel face à la crise du riz dans la vallée du fleuve Sénégal.
Selon lui, le dispositif est une solution concrète qui permet aux producteurs de stocker leurs récoltes pour éviter le « bradage » tout en accédant à des financements bancaires, le producteur pouvant ainsi bénéficier d'«un financement pouvant atteindre jusqu’à 80% de la valeur de la marchandise entreposée ».
Interrogé sur le déploiement tardif de ce dispositif pourtant institué par la loi en 2017, M. Wade a souligné que l'opérationnalisation réelle n'a débuté qu'à partir de 2022.
Il a toutefois affirmé que l’outil a déjà fait ses preuves dans les zones sud et centre pour d'autres filières, précisant : « C’est sur cette expérience que nous comptons nous appuyer pour accompagner progressivement la filière rizicole. » Il a également assuré que les partenaires financiers, dont la Banque agricole, sont « prêts » à accompagner le système.
Face à la problématique des débouchés commerciaux limités, le Directeur général estime que le système de récépissé d'entrepôt est un levier majeur pour valoriser les stocks.
Pour faciliter l'écoulement de cette production, il suggère une intervention étatique plus soutenue : « Nous pensons notamment à l’achat des stocks mis en entrepôt par l’État » via des institutions comme les casernes militaires ou les centres d’œuvres universitaires, concluant que son organisme est « un outil capable d’apporter une réponse satisfaisante à la problématique actuelle de la commercialisation du riz de la vallée ».
Selon lui, le dispositif est une solution concrète qui permet aux producteurs de stocker leurs récoltes pour éviter le « bradage » tout en accédant à des financements bancaires, le producteur pouvant ainsi bénéficier d'«un financement pouvant atteindre jusqu’à 80% de la valeur de la marchandise entreposée ».
Interrogé sur le déploiement tardif de ce dispositif pourtant institué par la loi en 2017, M. Wade a souligné que l'opérationnalisation réelle n'a débuté qu'à partir de 2022.
Il a toutefois affirmé que l’outil a déjà fait ses preuves dans les zones sud et centre pour d'autres filières, précisant : « C’est sur cette expérience que nous comptons nous appuyer pour accompagner progressivement la filière rizicole. » Il a également assuré que les partenaires financiers, dont la Banque agricole, sont « prêts » à accompagner le système.
Face à la problématique des débouchés commerciaux limités, le Directeur général estime que le système de récépissé d'entrepôt est un levier majeur pour valoriser les stocks.
Pour faciliter l'écoulement de cette production, il suggère une intervention étatique plus soutenue : « Nous pensons notamment à l’achat des stocks mis en entrepôt par l’État » via des institutions comme les casernes militaires ou les centres d’œuvres universitaires, concluant que son organisme est « un outil capable d’apporter une réponse satisfaisante à la problématique actuelle de la commercialisation du riz de la vallée ».
Autres articles
-
Droit des affaires : Me Moussa Sarr annonce une nouvelle dynamique pour l’OHADA
-
Mafias foncières à Dakar : la BR de Keur Massar démantèle un réseau d'escroquerie portant sur plus d'un milliard de F CFA
-
Kédougou / Santé : 30 cas confirmés et 4 décès liés à la diphtérie depuis le mois d'août
-
Inondations à Dakar : Le bureau du médecin-chef et le secrétariat de l'hôpital Philippe Maguilen Senghor sous les eaux
-
Fonds d'Appui et de Développement de la Presse : les acteurs des médias ont jusqu'au 30 septembre à 12h pour déposer leurs dossiers





Droit des affaires : Me Moussa Sarr annonce une nouvelle dynamique pour l’OHADA


