Le Syndicat des Travailleurs Démocratiques du Sénégal (STDS) a exprimé son opposition à toute mise en œuvre d'un plan social au sein de l'Aéroport international Blaise Diagne (AIBD SA), estimant qu'une telle démarche ne peut être engagée sans une concertation préalable avec les représentants des travailleurs.
S'exprimant au téléphone sur les ondes de la RFM lors du journal de ce mercredi, le secrétaire général du syndicat des personnels des aéroports du Sénégal, Djibril Sakho, a dénoncé une procédure qu'il juge précipitée. « Nous exprimons notre opposition ferme à toute mise en œuvre précipitée et non concertée d'un plan social. Sans concertation, il est impossible d'arriver à un consensus », a-t-il déclaré.
Le responsable syndical estime que si un plan social devait être envisagé, les travailleurs devraient pouvoir soumettre leurs propositions et fixer des conditions avant toute décision.
Selon lui, les difficultés d'AIBD SA ne sont pas liées au nombre d'agents, mais plutôt à une organisation interne coûteuse. « Aujourd'hui, il y a 800 agents au niveau d'AIBD. Le véritable problème n'est pas le nombre de personnes, mais la masse salariale. Nous avons un organigramme budgétivore et c'est à ce niveau qu'il faut agir », a soutenu Djibril Sakho.
Le STDS reproche à la direction d'avoir laissé se développer un organigramme « enflé » sans procéder aux ajustements nécessaires. Le syndicat plaide ainsi pour une restructuration organisationnelle avant toute réduction des effectifs.
Parmi les pistes avancées figurent le redéploiement du personnel vers les services en sous-effectif, la transformation de certains emplois, le renforcement des formations ainsi que la mise à disposition de l'aéroport de Yoff pour son exploitation par AIBD SA.
Le syndicat rappelle également que l'entreprise supporte d'importantes charges, notamment la gestion de 14 terrains d'aviation à travers le Sénégal, ainsi que d'autres contraintes financières.
Par ailleurs, le STDS exige l'organisation immédiate des élections des délégués du personnel, dont les mandats sont arrivés à expiration depuis 2021, et accuse la direction de vouloir faire supporter aux travailleurs les conséquences d'une mauvaise gestion.
S'exprimant au téléphone sur les ondes de la RFM lors du journal de ce mercredi, le secrétaire général du syndicat des personnels des aéroports du Sénégal, Djibril Sakho, a dénoncé une procédure qu'il juge précipitée. « Nous exprimons notre opposition ferme à toute mise en œuvre précipitée et non concertée d'un plan social. Sans concertation, il est impossible d'arriver à un consensus », a-t-il déclaré.
Le responsable syndical estime que si un plan social devait être envisagé, les travailleurs devraient pouvoir soumettre leurs propositions et fixer des conditions avant toute décision.
Selon lui, les difficultés d'AIBD SA ne sont pas liées au nombre d'agents, mais plutôt à une organisation interne coûteuse. « Aujourd'hui, il y a 800 agents au niveau d'AIBD. Le véritable problème n'est pas le nombre de personnes, mais la masse salariale. Nous avons un organigramme budgétivore et c'est à ce niveau qu'il faut agir », a soutenu Djibril Sakho.
Le STDS reproche à la direction d'avoir laissé se développer un organigramme « enflé » sans procéder aux ajustements nécessaires. Le syndicat plaide ainsi pour une restructuration organisationnelle avant toute réduction des effectifs.
Parmi les pistes avancées figurent le redéploiement du personnel vers les services en sous-effectif, la transformation de certains emplois, le renforcement des formations ainsi que la mise à disposition de l'aéroport de Yoff pour son exploitation par AIBD SA.
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