L'affaire, qui barre la une de L'Observateur ce samedi matin, trouve sa genèse dans une enquête ouverte initialement en France. Grâce à l'émission d'une commission rogatoire internationale, les forces de l'ordre sénégalaises ont pu intervenir avec l'appui technique de leurs homologues français. Ce déploiement stratégique a conduit à une vague d'arrestations musclées entre Dakar et Kaolack.
Selon les révélations du quotidien Libération, le cerveau présumé de cette organisation serait un riche entrepreneur français identifié sous le nom de Pierre Robert. Ce dernier est soupçonné d'avoir orchestré un réseau aux ramifications sombres, impliquant des pratiques dévastatrices sur le sol sénégalais.
Au total, 14 membres du réseau sont tombés dans les filets de la justice, dont : 4 « formateurs sexuels » interpellés pour leur rôle actif dans l'encadrement des dérives du groupe. Une dizaine de jeunes impliqués à divers degrés dans les activités criminelles.
Les faits reprochés aux mis en cause témoignent de la gravité de l'entreprise criminelle. Les enquêteurs ont retenu des charges lourdes qui font froid dans le dos : ‘’Pédophilie et actes contre-nature : Des sévices sur mineurs seraient au cœur du « business » du réseau. Transmission volontaire du VIH, détention de drogue, (des stupéfiants ont été saisis lors des perquisitions, complétant le tableau de ce réseau de débauche).
L'enquête se poursuit pour déterminer si d'autres victimes ou complices se cachent encore dans l'ombre de ce réseau aux racines européennes, mais dont le poison s'est propagé jusqu'au cœur du Sénégal.
Selon les révélations du quotidien Libération, le cerveau présumé de cette organisation serait un riche entrepreneur français identifié sous le nom de Pierre Robert. Ce dernier est soupçonné d'avoir orchestré un réseau aux ramifications sombres, impliquant des pratiques dévastatrices sur le sol sénégalais.
Au total, 14 membres du réseau sont tombés dans les filets de la justice, dont : 4 « formateurs sexuels » interpellés pour leur rôle actif dans l'encadrement des dérives du groupe. Une dizaine de jeunes impliqués à divers degrés dans les activités criminelles.
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