Le leader du parti Pastef Les Patriotes, Ousmane Sonko, a entamé sa tournée politique dans le centre du Sénégal, prévue du 6 au 8 février 2026, avec une première étape dans le département de Guinguinéo, région de Kaolack.
Ce samedi 7 février, les populations de la commune de Fass Fass ont réservé un accueil populaire au leader de Pastef, sorti massivement pour lui témoigner leur soutien. Fidèle à son franc-parler, Ousmane Sonko a profité de cette rencontre pour aborder plusieurs sujets majeurs, notamment la gouvernance, la reddition des comptes et les critiques formulées à l’encontre de son action politique.
Selon lui, le lien entre un leader politique et les populations doit rester direct et permanent. « Un responsable politique doit revenir régulièrement vers les populations pour écouter leurs préoccupations et comprendre ce qui ne fonctionne pas. Nous n’avons pas peur des critiques. Si les Sénégalais qui nous ont fait confiance estiment que c’est fini, nous rendrons les tabliers et partirons en paix », a-t-il déclaré, suscitant une réaction de désapprobation parmi certains militants et sympathisants présents.
Ousmane Sonko a également tenu à réaffirmer son engagement personnel, assurant ne jamais trahir les idéaux qui l’ont conduit en politique. « Je ne suis pas obnubilé par le pouvoir. On m’a empêché d’être candidat et j’ai désigné un autre. Je n’ai pas besoin de l’argent de la politique. Ce qui m’intéresse, ce sont les Sénégalais, en particulier la jeunesse », a-t-il martelé.
Le leader de Pastef a rappelé la constance de son combat politique, axé sur la mise en place de règles et de chartes claires afin de distinguer ce qui appartient à l’État de ce qui relève de l’intérêt personnel des dirigeants. Répondant aux accusations de règlements de comptes, il a rejeté toute initiative partisane dans les procédures en cours. « Les rapports des corps de contrôle ne viennent pas de nous. Ils ont été établis par l’Inspection générale d’État, la Cour des comptes et l’OFNAC, à une période où nous étions dans l’opposition. Des personnes y sont mises en cause et cela ne peut être accepté si le Sénégal veut se mettre sur la voie du développement », a-t-il soutenu.
Enfin, Ousmane Sonko a lancé un avertissement clair aux membres du pouvoir actuel, les appelant à ne pas reproduire les pratiques du passé. « Ceux qui détourneront les deniers publics seront poursuivis. La reddition des comptes est notre premier chantier et nous ne plaisantons pas avec cela », a-t-il conclu.
Ce samedi 7 février, les populations de la commune de Fass Fass ont réservé un accueil populaire au leader de Pastef, sorti massivement pour lui témoigner leur soutien. Fidèle à son franc-parler, Ousmane Sonko a profité de cette rencontre pour aborder plusieurs sujets majeurs, notamment la gouvernance, la reddition des comptes et les critiques formulées à l’encontre de son action politique.
Selon lui, le lien entre un leader politique et les populations doit rester direct et permanent. « Un responsable politique doit revenir régulièrement vers les populations pour écouter leurs préoccupations et comprendre ce qui ne fonctionne pas. Nous n’avons pas peur des critiques. Si les Sénégalais qui nous ont fait confiance estiment que c’est fini, nous rendrons les tabliers et partirons en paix », a-t-il déclaré, suscitant une réaction de désapprobation parmi certains militants et sympathisants présents.
Ousmane Sonko a également tenu à réaffirmer son engagement personnel, assurant ne jamais trahir les idéaux qui l’ont conduit en politique. « Je ne suis pas obnubilé par le pouvoir. On m’a empêché d’être candidat et j’ai désigné un autre. Je n’ai pas besoin de l’argent de la politique. Ce qui m’intéresse, ce sont les Sénégalais, en particulier la jeunesse », a-t-il martelé.
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