« J’ai l’impression que l’Alliance Pour la République (APR) n’est pas prête à aller aux élections locales pour deux raisons : d’abord, le parti pose problème en tant qu’organisation et, deuxièmement, il leur sera difficile de concurrencer leurs propres partenaires dans les collectivités locales qui existent. L’APR ne contrôle aucune grande ville, sauf Fatick. Qu’est-ce qui va arriver si on arrive aux élections ? Le parti du Président sera obligé de se porter candidat contre des alliés naturels et cela risque de faire imploser la coalition. C’est ça la raison fondamentale de la suppression des régions. C’est en filigrane pour poser un coup d’arnaque à des adversaires politiques. Il y a un danger », `indique le porte-parole du Parti Démocratique Sénégalais et président du Conseil régionale de Kaffrine qui soupçonnant un dessein politique derrière l'acte III de la décentralisation, enfonce le clou.
"Si on fait une communalisation intégrale, cela signifie qu'on va saucissonner Dakar pour enlever au futur maire tous les pouvoirs et les transférer aux maires de plein exercice qui seront à la tête des communes d'arrondissement".
Autrement dit, selon Babacar Gaye, si l'APR ne peut pas présenter contre Khalifa Sall, l'actuel maire du Parti Socialiste. Ceci, par solidarité, le camp présidentiel va tenter de lui couper les ressources. Ainsi, le maire de Dakar n'aura plus aucun pouvoir et s'occupera, comme les départements de Kaffrine ou Matam, des problématiques du conseil départemental
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