Tout comme le jeune libéral, Bara Gaye, Luc Nicolaï est loin de sortir de la Maison d’Arrêt et de Correction (MAC) de Rebeuss. Après moult renvois, son procès l’a été de nouveau ce mardi matin pour le 27 novembre prochain. Devant les lutteurs tels que Modou LO bien présent au Tribunal de Dakar.
Arrêté le 12 octobre dernier 2012 par la gendarmerie de Kaolack alors qu’il revenait de la Gambie suite à une affaire de trafic de drogue découlant de la saisie de 24 boulettes de cocaïne, Luc Nicolaï est par la suite mis sous mandat de dépôt pour les chefs d'accusations de malfaiteurs, d'entrave à l'action de la justice et de complicité de tentative d'extorsion de fonds en plus de l'affaire de drogue.
Il avait bénéficié de la liberté provisoire mais n’avait toutefois pas pu franchir les portes de la Maison d’Arrêt et de Correction (MAC) de Rebeuss, le Parquet général, en lieu et place d’un ordre d’extraction a préféré faire un pourvoi et maintenir le promoteur de lutte en prison. Une même décision formulée le 4 octobre dernier par la même Cour qui avait de nouveau cassé la liberté provisoire servie à Luc Nicolaï pas plus tard que ce 1er octobre.
Estimant que s’en était trop, les lutteurs, Modou LO et Tapha Tine en tête amorcent une manifestation pour sa libération à travers une marche d’abord autorisée puis refusée jeudi dernier par le préfet de Mbour, William Manel qui s’explique par « une forme de pression sur les magistrats ». Les lutteurs qui n’ont pas dit leur dernier mot ont déposé une autre autorisation de marche hier lundi sur la table d’Alioune Badara Diop, préfet de Dakar. Ce, pour battre le macadam après demain jeudi sur l’axe place de l’Obélisque-Rts.
Arrêté le 12 octobre dernier 2012 par la gendarmerie de Kaolack alors qu’il revenait de la Gambie suite à une affaire de trafic de drogue découlant de la saisie de 24 boulettes de cocaïne, Luc Nicolaï est par la suite mis sous mandat de dépôt pour les chefs d'accusations de malfaiteurs, d'entrave à l'action de la justice et de complicité de tentative d'extorsion de fonds en plus de l'affaire de drogue.
Il avait bénéficié de la liberté provisoire mais n’avait toutefois pas pu franchir les portes de la Maison d’Arrêt et de Correction (MAC) de Rebeuss, le Parquet général, en lieu et place d’un ordre d’extraction a préféré faire un pourvoi et maintenir le promoteur de lutte en prison. Une même décision formulée le 4 octobre dernier par la même Cour qui avait de nouveau cassé la liberté provisoire servie à Luc Nicolaï pas plus tard que ce 1er octobre.
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