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Affaire Sonko-Adji Sarr: le Collectif des religieux dit n'avoir « aucune volonté d'immixtion dans le dossier judiciaire »



Affaire Sonko-Adji Sarr: le Collectif des religieux dit n'avoir « aucune volonté d'immixtion dans le dossier judiciaire »
Le Collectif des religieux pour la préservation de la Paix Civile a rendu visite samedi, au député Ousmane Sonko, dans le cadre de l’affaire l’opposant à une jeune fille de 21 ans, masseuse. Son coordonnateur  
Abbé Jacques Seck, assisté dans sa communication par Mame Mactar Guèye de l’Ong JAMRA, a tenu à apporter quelques précisions sur leur déplacement. Il informe que le collectif n'a « aucune volonté d'immixtion dans le dossier judiciaire ».

Dans un communiqué parvenu à PressAfrik, le Collectif des religieux pour la préservation de la Paix Civile précise qu’il : « n'a nullement l'intention d'interférer dans l'action de l'institution judiciaire. Qui doit poursuivre sereinement son travail, jusqu'à son terme. Cependant, nulle ne saurait nier que cette affaire est régulièrement émaillée de violences, sur la voie publique, depuis la levée de l'immunité parlementaire du mis en cause qui, au demeurant, en conteste toujours avec véhémence la légalité procédurale ».

Il informe que leur réactivité fait suite aux « affrontements sanglants, dans la capitale et dans certaines régions, entre manifestants pro-Sonko et la Police, dont le jeune manifestant Boubacar Bâ aura payé le plus lourd tribu, en témoignent à suffisance. Gravement blessé, les chirurgiens ont dû se résoudre à amputer l'avant-bras droit de ce jeune "pastefien", qui n'a que 16 ans ! »

Conscient de tout cela, le collectif : « a préféré prendre, dès à présent, son bâton de pèlerin pour éteindre à la source toutes velléités de violences, qu'elles soient verbales ou physiques. "Il vaut mieux prévenir que guérir", dit le sage proverbe. D'où l'adoption, dans notre démarche, d'une posture préventive. Mais qui se veut rigoureusement légaliste ».

 
Abbé Jacques Seck et Mame Mactar Guèye donnent quelques détails de leur rencontre avec le leader de Pasttef accusé de « viols répétés et menaces de mort » par Adji Sarr, la présumée victime. « Le Collectif des Religieux pour la préservation de la Paix Civile a eu, samedi 27 février à 16h, un entretien franc et ouvert, d'une heure trente minutes, avec le leader du PASTEF, OUSMANE SONKO, à son domicile, à la Cité Keur Gorgui ». 

Ils annoncent qu’ils feront face à la presse « lorsqu'il aura bouclé ses entretiens avec tous les protagonistes, notamment la partie plaignante, Adji Sarr ». Non sans souligner qu'ils n'ont « aucune volonté d'immixtion dans le dossier judiciaire ». 

Les religieux soulignent que leur « seule et unique préoccupation étant la sauvegarde de la Stabilité sociale et de la Paix civile. Afin que nos compatriotes puissent, très bientôt, reprendre leurs postes de combat respectifs, pour continuer de livrer la mère des batailles, face à notre ennemi commun qu'est la pandémie de la Covid19 ».

Aminata Diouf

Lundi 1 Mars 2021 - 09:07


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