Incarcéré depuis plus de trois mois pour des faits graves de "détournement de deniers publics, blanchiment de capitaux et association de malfaiteurs", l'homme d'affaires Tahirou Sarr voit peut-être poindre une lueur d'espoir. Après un premier échec, sa demande de liberté provisoire revient sur la table, appuyée cette fois par une caution de 31,9 milliards de FCFA, désormais acceptée par la justice.
Selon L'Observateur, cette nouvelle tentative repose sur une caution mixte : trois titres fonciers situés à Rufisque, tous dûment enregistrés, ainsi qu'un dépôt numéraire de 11 milliards FCFA à la Caisse des dépôts et consignations (CDC). Les biens hypothéqués sont répertoriés sous les titres n°700/R (13 milliards), n°92/R (5 milliards) et n°5281/R (2,6 milliards). L'ordonnance du juge autorisant leur inscription n'a fait l'objet d'aucun recours de la part du parquet ni de l'Agent judiciaire de l'État, ce qui constitue une victoire décisive pour la défense.
Sous la houlette de Me Seydou Diagne, renforcé par plusieurs ténors du barreau, la défense a soigneusement révisé sa stratégie. Exit le controversé TF n°420/ Bis de Mbane, précédemment rejeté. Place à un dispositif irréprochable. Une attestation de non-enrôlement d'un pourvoi en cassation, obtenue auprès de la Cour suprême, vient aussi consolider la position des avocats, déterminés à arracher la liberté provisoire de leur client.
L'absence de contestation de la part des autorités judiciaires donne un avantage considérable à Tahirou Sarr. Le terrain juridique semble désormais favorable, dans un contexte de haute tension, où la nouvelle ère politique sénégalaise s'illustre par une volonté affichée de reddition des comptes.
Pour rappel, les accusations contre Tahirou Sarr sont nées d'un rapport explosif de la CENTIF évoquant des flux financiers suspects avec le député-maire Farba Ngom. Le préjudice est évalué à 25,3 milliards de FCFA. Malgré les charges accablantes, la défense s'accroche à la légalité des garanties désormais validées.
Selon L'Observateur, cette nouvelle tentative repose sur une caution mixte : trois titres fonciers situés à Rufisque, tous dûment enregistrés, ainsi qu'un dépôt numéraire de 11 milliards FCFA à la Caisse des dépôts et consignations (CDC). Les biens hypothéqués sont répertoriés sous les titres n°700/R (13 milliards), n°92/R (5 milliards) et n°5281/R (2,6 milliards). L'ordonnance du juge autorisant leur inscription n'a fait l'objet d'aucun recours de la part du parquet ni de l'Agent judiciaire de l'État, ce qui constitue une victoire décisive pour la défense.
Sous la houlette de Me Seydou Diagne, renforcé par plusieurs ténors du barreau, la défense a soigneusement révisé sa stratégie. Exit le controversé TF n°420/ Bis de Mbane, précédemment rejeté. Place à un dispositif irréprochable. Une attestation de non-enrôlement d'un pourvoi en cassation, obtenue auprès de la Cour suprême, vient aussi consolider la position des avocats, déterminés à arracher la liberté provisoire de leur client.
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