Toutes les activités pédagogiques et administratives à l’Ecole nationale supérieure d’agriculture (ENSA) de Thiès sont à l’arrêt, depuis mardi 16 juillet. Le syndicat autonome de l’enseignement du supérieur (SAES/ENSA), le Syndicat des Travailleurs des Établissements Scolaires et Universitaires (STESUS/ENSA) et la coordination des amicales des élèves ingénieurs de l’Ensa (AEI) s’insurgent contre la tension budgétaire que connaît cette école d’excellence. Les syndicalistes exigent la résolution de la crise budgétaire de l’Ensa.
« L’intersyndicale des PER, des PATS, des élèves ingénieurs de l’Ensa a décidé de l’arrêt des activités administratives jusqu’à nouvel ordre puisqu’il n’y a pas de moyens pour pouvoir continuer les activités », a dit Idrissa Wade, enseignant chercheur et porte-parole du jour.
Selon lui, « c’est une urgence absolue de résoudre la situation budgétaire de l’ENSA».
« L'Ensa a été oubliée dans le décret 2024-940 du 05 avril 2024 portant répartition des services de l'Etat, et il n'existe malheureusement aucun décret rectificatif afin de montrer l'attachement de l'école au ministère de l’Enseignement supérieur », a-t-il ajouté.
L’intersyndicale a constaté que « l’Ensa ne dispose plus de fonds pour assurer son fonctionnement aussi bien sur le plan pédagogique que social, les cours ne peuvent plus se dérouler faute de matériels pédagogiques et de moyens pour rémunérer les vacataires. Aujourd’hui, c’est impossible d’assurer les sorties pédagogiques et les stages habituels en période d'hivernage. Une rallonge budgétaire est nécessaire », a confié le syndicaliste au micro de Sud FM.
Depuis la promulgation du décret 2023-2304 du 1er décembre 2023 conférant à l'Ensa son autonomie administrative et financière, ni le budget, ni les instances, ni la passation de service n'ont été mis en œuvre. Seule une avance destinée à couvrir le premier trimestre de l'année 2024 a été octroyée à l'Ensa. C'est grâce aux sacrifices consentis par toutes les composantes de l'école (PER, PATS, EI et la Direction) que l'école a pu fonctionner pendant deux semestres au lieu d'un seul », a fait savoir Mamadou Moustapha Mbaye, Secrétaire général de la section SAES-ENSA.
« L’intersyndicale des PER, des PATS, des élèves ingénieurs de l’Ensa a décidé de l’arrêt des activités administratives jusqu’à nouvel ordre puisqu’il n’y a pas de moyens pour pouvoir continuer les activités », a dit Idrissa Wade, enseignant chercheur et porte-parole du jour.
Selon lui, « c’est une urgence absolue de résoudre la situation budgétaire de l’ENSA».
« L'Ensa a été oubliée dans le décret 2024-940 du 05 avril 2024 portant répartition des services de l'Etat, et il n'existe malheureusement aucun décret rectificatif afin de montrer l'attachement de l'école au ministère de l’Enseignement supérieur », a-t-il ajouté.
L’intersyndicale a constaté que « l’Ensa ne dispose plus de fonds pour assurer son fonctionnement aussi bien sur le plan pédagogique que social, les cours ne peuvent plus se dérouler faute de matériels pédagogiques et de moyens pour rémunérer les vacataires. Aujourd’hui, c’est impossible d’assurer les sorties pédagogiques et les stages habituels en période d'hivernage. Une rallonge budgétaire est nécessaire », a confié le syndicaliste au micro de Sud FM.
Depuis la promulgation du décret 2023-2304 du 1er décembre 2023 conférant à l'Ensa son autonomie administrative et financière, ni le budget, ni les instances, ni la passation de service n'ont été mis en œuvre. Seule une avance destinée à couvrir le premier trimestre de l'année 2024 a été octroyée à l'Ensa. C'est grâce aux sacrifices consentis par toutes les composantes de l'école (PER, PATS, EI et la Direction) que l'école a pu fonctionner pendant deux semestres au lieu d'un seul », a fait savoir Mamadou Moustapha Mbaye, Secrétaire général de la section SAES-ENSA.
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