L’opération de sécurisation lancée ces derniers jours par l'Armée sénégalaise, dans les forêts de Bilass, de Boffa et de Sikoune (Ziguinchor) a fait plusieurs morts du côté des bandes armées.
Une source anonyme qui s'est confié à nos confrères de Walfadjri a soutenu « Nous ne pouvons pas dire exactement le nombre de personnes tuées, mais ce qui est sûr, nous avons vu des morts dans des champs jadis occupés par ces gens ».
Depuis des jours, les populations ont renoué avec des bombardements. Des armes lourdes ont tonné pendant des jours dans des forêts jadis abandonnées par les habitants des différents villages. Pour les villageois, l’armée a réussi à conquérir et à récupérer des zones interdites, bloquant ainsi toutes les activités économiques et même l’agriculture.
Depuis des semaines, l’opération de sécurisation se préparait dans le secret, suite à la plainte des populations qui ont reçu la visite des hommes armées et qui les ont menacés de sévir. C’est ainsi qu’un impressionnant dispositif de militaires et de matériel a été déployé pour nettoyer la zone de ces bandes armées qui sèment la terreur.
Pour une première fois, l’opération qui prépare selon l’armée à un retour des populations dans leur village est bien appréciée par les populations qui vivaient des années durant à proximité des cantonnements, dans la peur et la terreur.
«Nous avons marre de ces bandes armées qui multiplient les exactions dans nos villages. Entre racket, rapt et kidnapping, prise d’otages avec et mêmes meurtres, ces forêts étaient réputées dangereuses. Les bandes armées y vivaient en maitres absolus interdisant l’accès à tous », indique-t-on.
La question au bout des lèvres de tous les acteurs de cette guerre est de savoir si l’armée va-t-elle poursuivre les éléments armés dans le territoire guinéens ? Se demande le journal.
Une source anonyme qui s'est confié à nos confrères de Walfadjri a soutenu « Nous ne pouvons pas dire exactement le nombre de personnes tuées, mais ce qui est sûr, nous avons vu des morts dans des champs jadis occupés par ces gens ».
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