Le président bulgare Roumen Radev a annoncé lundi 19 janvier sa démission, un nouveau rebondissement avant les élections législatives anticipées attendues fin mars ou en avril. Le pays, qui vient de faire son entrée dans la zone euro, est déstabilisé par une crise politique depuis cinq ans.
Le président bulgare Roumen Radev a annoncé lundi 19 janvier sa démission, à l’approche des élections législatives anticipées prévues au printemps, nouveau rebondissement dans la crise politique qui déstabilise le pays depuis cinq ans.
« Demain, je démissionnerai de mes fonctions de président de la République de Bulgarie », a déclaré Roumen Radev, 62 ans, dans une allocution officielle.
Depuis le soulèvement d’une partie des Bulgares contre la corruption, ce pays des Balkans – membre de l’Otan et, depuis le 1er janvier, de la zone euro – est plongé dans l’instabilité politique.
Manifestations contre la corruption
À la mi-décembre 2025, le gouvernement de coalition mené par les conservateurs du GERB a démissionné après des manifestations dans la capitale, Sofia, et dans d’autres villes, soutenues par Roumen Radev, pour dénoncer la corruption. Un gouvernement technique doit être nommé et la date du scrutin, attendu fin mars ou en avril, n’a pas encore été fixée.
Ces législatives seront les huitièmes organisées en cinq ans dans ce pays des Balkans, le plus pauvre de l’Union européenne, confronté à une corruption jugée endémique.
Le président bulgare Roumen Radev a annoncé lundi 19 janvier sa démission, à l’approche des élections législatives anticipées prévues au printemps, nouveau rebondissement dans la crise politique qui déstabilise le pays depuis cinq ans.
« Demain, je démissionnerai de mes fonctions de président de la République de Bulgarie », a déclaré Roumen Radev, 62 ans, dans une allocution officielle.
Depuis le soulèvement d’une partie des Bulgares contre la corruption, ce pays des Balkans – membre de l’Otan et, depuis le 1er janvier, de la zone euro – est plongé dans l’instabilité politique.
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