Le Président du Collectif des cadres casamançais, Pierre Atépa Goudiaby a soutenu, au cours de l’émission Remue Ménage de la Rfm de ce dimanche 27 février 2011, que ceux qu’on appelait les «Monsieur Casamance» n’avaient aucune compétence. Il a indiqué que «dès le début, on n’a pas voulu impliquer les gens qui devaient être impliqués. Nous nous sommes impliqués tout seul». Malheureusement, dit-il, «il me semble que les autorités l’ont compris un moment mais ils ont essayé de personnaliser les choses, de désigner ceux qu’ils ont appelé des «Monsieur Casamance».
Le Président du Collectif des cadres casamançais a laissé entendre que ces gens n’étaient là que pour l’intérêt qui était en jeu. Or pour lui, dès l’instant où vous privilégiez l’argent tout devient très compliqué.
Il est convaincu que «la volonté du chef de l’Etat de régler ce problème là est une volonté que tout le monde connait. Il veut tellement le régler qu’il s’accroche à tout».
L’autre invité de l’émission, le Président de la Rencontre africaine des droits de l’homme (RADDHO), Alioune Tine a, en outre, fait savoir que «la plupart des gens qui étaient impliqués dans ce conflit (Atépa, RADDHO et beaucoup d’autres organisations) se sont retirés parce qu’il y a une gestion partisane, des gens qui ne connaissent rien des problèmes complexes de la Casamance ni des problèmes historiques, politiques, culturels et spirituels». Selon lui, si on doit comparer la Casamance à d’autres régions, c’est l’une des régions les plus ouvertes, une des cultures les plus ouvertes, c’est là où il y a le plus de mélanges. Si vous regardez la Casamance c’est un mini Sénégal. Mais comment n’a-t-on pas pu gérer cela?
Le Président du Collectif des cadres casamançais a laissé entendre que ces gens n’étaient là que pour l’intérêt qui était en jeu. Or pour lui, dès l’instant où vous privilégiez l’argent tout devient très compliqué.
Il est convaincu que «la volonté du chef de l’Etat de régler ce problème là est une volonté que tout le monde connait. Il veut tellement le régler qu’il s’accroche à tout».
L’autre invité de l’émission, le Président de la Rencontre africaine des droits de l’homme (RADDHO), Alioune Tine a, en outre, fait savoir que «la plupart des gens qui étaient impliqués dans ce conflit (Atépa, RADDHO et beaucoup d’autres organisations) se sont retirés parce qu’il y a une gestion partisane, des gens qui ne connaissent rien des problèmes complexes de la Casamance ni des problèmes historiques, politiques, culturels et spirituels». Selon lui, si on doit comparer la Casamance à d’autres régions, c’est l’une des régions les plus ouvertes, une des cultures les plus ouvertes, c’est là où il y a le plus de mélanges. Si vous regardez la Casamance c’est un mini Sénégal. Mais comment n’a-t-on pas pu gérer cela?
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