Les faits que le ministère de la Défense qualifie de « graves » remontent à deux ans. A l’époque, plusieurs centaines de militaires de la mission française Sangaris se trouvent à Bangui, où plus de 100 000 personnes se sont entassées aux abords de l’aéroport M’Poko. Leur objectif : faire cesser les affrontements entre les Seleka et les anti-balaka.
A deux reprises, selon les sources de RFI, des militaires de la mission Sangaris ont tabassé des Centrafricains : un simple civil et un anti-balaka, qui a été remis aux gendarmes centrafricains. Dans les deux cas, des militaires du deuxième régiment d’infanterie de marine sont mis en cause.
Neuf militaires suspendus
En tout, neuf militaires ont été suspendus. Trois soldats et deux sous-officiers sont accusés d’être « auteurs de violences ». Pari ailleurs, quatre « responsables hiérarchiques » sont, eux, accusés de les avoir couverts. Les résultats de l'enquête de commandement ont été transmis à la justice.
Qu'ils soient ou non condamnés par un tribunal, les militaires mis en cause sont susceptibles être sanctionnés par l'armée. Des sanctions pouvant aller jusqu'à leur exclusion.
Source: Rfi.fr
A deux reprises, selon les sources de RFI, des militaires de la mission Sangaris ont tabassé des Centrafricains : un simple civil et un anti-balaka, qui a été remis aux gendarmes centrafricains. Dans les deux cas, des militaires du deuxième régiment d’infanterie de marine sont mis en cause.
Neuf militaires suspendus
En tout, neuf militaires ont été suspendus. Trois soldats et deux sous-officiers sont accusés d’être « auteurs de violences ». Pari ailleurs, quatre « responsables hiérarchiques » sont, eux, accusés de les avoir couverts. Les résultats de l'enquête de commandement ont été transmis à la justice.
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