Dans une atmosphère électrique, l'Assemblée nationale se penche sur le projet de résolution pour la constitution d'une commission d'enquête parlementaire concernant l'élimination de Karim Meissa Wade et d'autres candidats de la liste présidentielle du 25 février 2024. Les tensions sont palpables entre les députés au pouvoir et ceux de l'opposition, créant un brouhaha lors des interventions.
Après la lecture du rapport par Abdoulaye Diagne, la parole a été donnée à cinq députés pour des observations, mais le débat est rapidement devenu tumultueux. Les députés de la coalition Benno Bok Yaakar ont répondu avec ironie aux intervenants de l'opposition, la députée Coura Macky lançant des piques tout en pointant du doigt ses collègues.
Prenant la parole, le député de l’opposition Guy Marius Sagna a dénoncé une injustice persistante, soulignant ses multiples tentatives infructueuses de saisir l'Assemblée nationale pour ouvrir des commissions d'enquête sur divers sujets. « Il y a une injustice sur les députés, l'Assemblée nationale ne respecte pas l'article 60 », at-il fustigé.
Le mandataire de l'ex-Pastef, Ayib Daffé, a accusé le président Macky Sall de faire une sélection de candidats, provoquant des interruptions et des propositions aigre-doux de ses collègues lors de son discours.
Cheikh Bara Dolly a pris la parole pour plaider en faveur de la participation de Karim Wade à l'élection présidentielle, soulignant l'importance de respecter le règlement et les droits des Hommes. Malgré un climat toujours tendu, les discussions ont été ouvertes après ces observations passionnées.
Après la lecture du rapport par Abdoulaye Diagne, la parole a été donnée à cinq députés pour des observations, mais le débat est rapidement devenu tumultueux. Les députés de la coalition Benno Bok Yaakar ont répondu avec ironie aux intervenants de l'opposition, la députée Coura Macky lançant des piques tout en pointant du doigt ses collègues.
Prenant la parole, le député de l’opposition Guy Marius Sagna a dénoncé une injustice persistante, soulignant ses multiples tentatives infructueuses de saisir l'Assemblée nationale pour ouvrir des commissions d'enquête sur divers sujets. « Il y a une injustice sur les députés, l'Assemblée nationale ne respecte pas l'article 60 », at-il fustigé.
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