Il est un peu plus de 20 heures ce vendredi au Mali lorsqu’un journaliste rejoint le présentateur du journal de la télévision nationale. Face caméra, il lit un communiqué des autorités qui répond aux condamnations de la veille de quinze pays occidentaux dont la France, la Grande-Bretagne, l’Allemagne et le Canada sur le déploiement de mercenaires de la société russe Wagner.
Dans le texte, le gouvernement rejette ces accusations qu’il qualifie de rumeurs et face à « ces allégations », il « exige que des preuves lui soit apportées par des sources indépendantes ».
Dans le texte, le gouvernement rejette ces accusations qu’il qualifie de rumeurs et face à « ces allégations », il « exige que des preuves lui soit apportées par des sources indépendantes ».
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