L’armée nigériane a dénoncé le 14 mai 2026 dans un communiqué un « rapport trompeur et des chiffres non-vérifiés » à propos des accusations de frappes aériennes qui auraient fait plus d’une centaine de victimes civiles, selon Amnesty International, le 10 mai 2026, sur un marché bondé de l’État de Zamfara, au nord-ouest du Nigeria. Le Haut-Commissariat de ONU pour les droits de l’homme, de son côté, réclame une enquête impartiale pour établir les responsabilités.
« Aucune preuve crédible et étayée de victimes civiles n’a été établie par une évaluation officielle ou une vérification indépendante », a affirmé le major-général Michael Onoja, porte-parole de l’état-major de la Défense du Nigeria, dans un communiqué.
L’armée s’en tient à une version selon laquelle « plusieurs terroristes ont été neutralisés » après avoir visé un lieu identifié comme un « point de coordination pour des attaques planifiées », poursuit le communiqué.
L'ONU et Amnesty montent au créneau
Du côté d’Amnesty International, en revanche, il s’agit d’une situation « inacceptable ». L’ONG a affirmé que, parmi les personnes décédées, se trouvaient en majorité « des gens ordinaires » venus faire leur marché et des commerçants.
Déjà, la semaine précédente, les armées nigérianes et tchadiennes avaient été accusées d’avoir tué plusieurs pêcheurs lors de bombardements sur le lac Tchad, repère de plusieurs groupes jihadistes.
« Il est crucial que les autorités nigérianes et tchadiennes mènent des enquêtes rapides, approfondies, indépendantes et impartiales sur ces incidents troublants », a également exhorté le 13 mai le haut-commissaire aux droits de l’homme de l’ONU, Volker Türk.
« Aucune preuve crédible et étayée de victimes civiles n’a été établie par une évaluation officielle ou une vérification indépendante », a affirmé le major-général Michael Onoja, porte-parole de l’état-major de la Défense du Nigeria, dans un communiqué.
L’armée s’en tient à une version selon laquelle « plusieurs terroristes ont été neutralisés » après avoir visé un lieu identifié comme un « point de coordination pour des attaques planifiées », poursuit le communiqué.
L'ONU et Amnesty montent au créneau
Du côté d’Amnesty International, en revanche, il s’agit d’une situation « inacceptable ». L’ONG a affirmé que, parmi les personnes décédées, se trouvaient en majorité « des gens ordinaires » venus faire leur marché et des commerçants.
Déjà, la semaine précédente, les armées nigérianes et tchadiennes avaient été accusées d’avoir tué plusieurs pêcheurs lors de bombardements sur le lac Tchad, repère de plusieurs groupes jihadistes.
« Il est crucial que les autorités nigérianes et tchadiennes mènent des enquêtes rapides, approfondies, indépendantes et impartiales sur ces incidents troublants », a également exhorté le 13 mai le haut-commissaire aux droits de l’homme de l’ONU, Volker Türk.
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